Léon Tolstoï – Critique de la théologie dogmatique

Publié en 1909 après son excommunication, Critique de la théologie dogmatique est l’un des textes les plus puissants de Léon Tolstoï. Tolstoï n’y rejette pas Dieu, mais la religion institutionnelle : dogmes obscurs, rites vidés de sens, pouvoir spirituel confisqué. Avec une rigueur lumineuse, il oppose à la théologie officielle la simplicité morale de l’ÉvangileLire la suite « Léon Tolstoï – Critique de la théologie dogmatique »

Quand les milices juives font la loi en France

Francis Bergeron, SAINT-LOUP – QUI SUIS-JE ?, Chapitre 16 – Le 20 avril 1991 Préambule De son vivant, Saint-Loup ne s’est jamais considéré comme un « maudit ». Dans un courrier à un journaliste en date du 17 novembre 1954, il s’en explique longuement : « Condamné à mort par contumace, dix ans d’exil, interditLire la suite « Quand les milices juives font la loi en France »

Inutile de discuter

Jean Cau, Contre-Attaques, 1993 Cette évidence : les valeurs qui me happent en même temps qu’un élan me jette vers elles, il est impossible qu’elles soient faciles comme le sont, parce que de communion confuse, celles proposées à la masse comme, par exemple et au premier rang, l’humanisme et ses innombrables sous-produits, parmi lesquels lesLire la suite « Inutile de discuter »

Les origines de la nationalité française

Extrait de Les Origines de la Nationalité Française : Essai sur les Celtes, les Kymris, les Gaulois, les Romains, les Francs et les Ibères, par le Comte Gaston-Eugène de Lafont. LES CELTES EN FRANCE Lorsqu’ils pénétrèrent en Gaule, les Celtes refoulèrent les Ibères dans la région comprise entre l’Adour, les Pyrénées et la Garonne supérieure,Lire la suite « Les origines de la nationalité française »

Voltaire : ANTHROPOPHAGES

Section première du mot « Anthropophages », dans Voltaire, Dictionnaire philosophique – Morceaux choisis 1/4: L’encyclopédie qui n’avait pas sa langue dans sa poche Publié clandestinement en 1764 — et aussitôt condamné au bûcher par les autorités de Genève, Rome et Paris — le Dictionnaire philosophique de Voltaire est l’un des livres les plus dangereux jamais écrits sous laLire la suite « Voltaire : ANTHROPOPHAGES »

Henri Vincenot, Vieux Gaulois de Bourgogne

Par Jean Mabire, Que Lire ? n°4 Le 21 novembre 1985, Henri Vincenot retournait pour l’éternité en cette terre montagnarde de Bourgogne qu’il avait tant aimée. Imprégné jusqu’à la moelle des os d’une civilisation paysanne de la forêt et de la vigne, il n’avait cessé de célébrer, comme il le disait lui-même, « son paysLire la suite « Henri Vincenot, Vieux Gaulois de Bourgogne »

Les maladies de la volonté

Extrait de Les maladies de la volonté, chapitre III, Le règne des caprices, par Théodule Ribot, 1883 Théodule Ribot s’appelait lui-même le « médecin de la volonté ». Dans ce petit livre de moins de cents pages, il dissèque avec une précision chirurgicale les raisons pour lesquelles la volonté humaine se grippe, se brise, ouLire la suite « Les maladies de la volonté »

Schopenhauer : Foi et savoir, révélation

Extrait d’Arthur Schopenhauer, Sur la Religion La philosophie, en tant que science, n’a nullement à s’occuper de ce que l’on doit ou peut croire, mais seulement de ce que l’on peut savoir. Ceci différerait-il entièrement de cela, que ce ne serait aucun désavantage même pour la foi. Celle-ci est la foi, parce qu’elle enseigne ceLire la suite « Schopenhauer : Foi et savoir, révélation »

Guillaume Faye – Contre la russophobie

Nous présentons ici une traduction de l’excellent article sur le dernier livre posthume de Guillaume Faye. Il est dû à la plume d’Andrea Falco Profili, animateur du GRECE-Italie. Le tropisme russe de Faye puise ses racines dans sa formation de jeunesse et dans son engagement au GRECE, où, dès les années 1970, il développait uneLire la suite « Guillaume Faye – Contre la russophobie »

Abraham, par Voltaire

Dictionnaire philosophique, 1764 Nous ne devons rien dire de ce qui est divin dans Abraham, puisque l’Écriture a tout dit. Nous ne devons même toucher que d’une main respectueuse à ce qui appartient au profane, à ce qui tient à la géographie, à l’ordre des temps, aux mœurs, aux usages : car ces usages, ces mœurs,Lire la suite « Abraham, par Voltaire »