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  • Quelques paroles de Damien SAEZ

    Certes son côté anar gauchiste, pro-immigré et anti-catho est excessivement énervant. Mais comparé à la merde musicale proposée en Fronce, je lui tire tout de même mon chapeau, vu son évolution et sa chanson anti-FN de 2002, publiée le lendemain du 1er tour…

    à regarder et écouter avec le navigateur Brave afin d’éviter les pub youtube !


    La chanson du vieux réac (2022)

    « Quand ils apprendront dans cinq ans
    Qu’dans leur vaccin y’a la 5G
    Ils deviendront tous résistants
    Tu connais l’histoire des Français (…)

    Prof égorgé, gamine pendue
    Parce qu’on l’a filmée s’faire violer
    En live sur les réseaux sociaux
    Puisque le monde est harcelé
    J’vois pas beaucoup d’jeunes dans la rue
    Protéger les opprimés
    À part bien sûr pour les martyrs
    Des Amériques, j’vais dégueuler
    Au pays des droits de l’Homme, mon cul
    Au QR code des libertés
    Pass vaccinal pour trous du cul

    Même les Anglais ont refusé
    Vingt ans d’impôts, moi qui croyais
    Qu’tout ça allait pour la santé
    Ouais vingt ans à s’faire enculer
    Par tous les trous, même par le nez
    C’est pas ma faute, maman j’aime pas
    Trop les piqûres
    Tout comme c’est pas ta faute si toi
    T’aimes un peu trop la dictature
    J’veux pas finir à la santé
    Tout juste libre d’être prisonnier
    Dis-moi à quoi ça sert de vivre
    Pour finir par se faire piquer?

    C’est la chanson du vieux réac
    Du vieux réac, non vacciné
    La censure ou les coups d’matraques
    Tu sais, j’en ai rien à carrer
    Ça fait vingt ans pour moi, connard
    Qu’j’leur chie à la gueule toute l’année
    Blanc, hétéro, non vacciné
    Qui vous emmerde ! »


    Ma putain du show-biz (2017)

    « C’est la valse des camés
    C’est la danse des illettrés
    Pour des fascismes à bon marché
    De commerciaux
    Que des pétasses
    Des fausses blondasses
    Faut qu’ça suce
    Faut qu’ça passe
    Pour des connasses à la télé
    Y’a du micro

    C’est la valse des enculés
    La polka des communautés
    Allez vas-y suce ton micro
    Pour aller vendre au p’tit prolo

    Des incultures dans la farine
    Putain faut voir comme ça tapine
    Sur toutes les ondes tous les réseaux
    Pour les épilés du cerveau
    Salut toi peuple tatoué
    À la connerie s’il vous plaît
    Si c’est le règne des cochons
    Ramène-moi chez Bonnie torchon
    Ça mérite même plus le cachot
    Putain ça mériterait Dachau ! »


    Peuple manifestant (2017)

    « Je suis du peuple travailleur, j’suis pas du show-biz à quatre pattes
    Avec moi les fils du labeur, ceux qui font pousser des tomates
    Ceux qui en ont marre de s’faire baiser par les rois de l’intermédiaire
    Par tous ces gens-là qui ne créent sûr autour d’eux que la misère (…)

    Peuple de collège, de lycée, laissé aux pornos et aux joints
    Ouais mais t’as raison Société, valait mieux enlever le Latin
    Ouais puis surtout dans cette époque où chacun cherche une origine
    Pour mieux réformer l’orthographe, oublier les gréco-latines

    Bah ouais la Grèce ma Société, tu sais le berceau des cultures
    Le pays d’où viennent tes musées puis d’où vient ta littérature
    Non toi tu préfères la saigner pour enrichir sûr les banquières
    Non toi tu paries sur des dettes pour mieux saigner les ouvrières

    Non ils sont mieux avec leur IPhone pour les éduquer à la thune
    Les progénitures des misères de ceux qui f’ront jamais fortune
    Ça licencie des ouvriers, ça fait des peuples de chômeurs
    Qu’est-ce que t’en dis-toi paysan ? Qu’est-ce que t’en dis-toi travailleur ? (…)

    Et continue les attentats, et continue la propagande
    Pour les soupes-opéra du soir, puisque le peuple en redemande
    Entre les pestes et choléras, sûr prolifère la pourriture
    De ces tristes pays perdus qui pissent eux-mêmes sur leur culture (…)

    Du Brexit ou bien des Ricains, l’humanisme à anglo-saxonne
    Ceux qui bombardent des pays pour vous vendre des téléphones

    Ouais mais le peuple il est content, ouais d’avoir vendu ses enfants
    Contre un peu de calme au dîner, et puis les singes aiment bien cliquer
    Peuple d’écolières, d’écoliers, putain qu’on a laissé violer
    Par des peuples d’enculés, sûr de la Silicon Valley
    (…)

    Allez peuple manifestant, vas-y ramène-moi l’échafaud
    Des radios de merde à gogo, sûr pour abreuver les ghettos
    Peuple de blogueurs illettrés, peuple d’abrutis, d’épilés du cerveau
    Peuple tatoué, putain mon vieux c’est pas gagné
    Peuple d’animateurs télé, y a du people à l’Elysée
    Peuple bobos, peuple bourgeois, mes populaires retenez-moi
    Et puisque tout ça finira un jour sur l’échafaud je crois
    À la merde que fait la France, faudrait rétablir la potence « 


    J’accuse (2010)

    « Les gens parlent mal, les gens sont cons
    Au moins tout aussi con que moi
    A se faire mettre, à se faire baiser
    Sûr de se faire enfanter
    Des bébés par des hologrammes
    Des mots d’amour par satellite
    Mais ces connards ils savent pas lire
    Ils savent même pas se nourrir

    Des OGM dans les biberons
    Ouais c’est tant mieux ça fera moins con
    Quant ils crèveront en mutation
    Des grippes porcines sur des cochons (…)

    Il faut foutre le portable au chiottes et des coups de pioches dans la télé
    Faut mettre les menottes à chaque présentateur du JT ! »


    Manu dans l’cul (2019)

    « Ouais Manu rentre chez toi puis va baiser ta vieille
    La France en a assez d’être baisée sans oseille
    Puis ça fait tellement d’temps qu’elle a fait le tapin
    Que mon pote l’addition va chiffrer c’est certain (…)

    Et les vendus parlent de République avec leurs gueules de pathétiques
    VRP du grand capital pleure sur un tag place de l’Étoile
    Oh non ils ont pas honte ces gens-là de sucer la bite aux médias
    Salariés du grand financier esclavagiste humanité (…)

    Putain Manu allez chiale pas, tu sais fallait bien qu’ça s’arrête
    Avec un bon gros coup d’pied au cul mon vieux va falloir rendre les clefs
    Crois-moi la France elle en peut plus de voir ta gueule à la télé
    Des p’tits discours de corrompus toujours toujours pour nous saigner
    Putain allez casse-toi Manu j’crois bien qu’Brigitte elle va chialer
    C’est sûr quand on va passer t’voir salope ouais pour régler la note
    Pour te fout’ la fessée cul nu pour t’fout’ la gueule au fond des chiottes
    Qu’tu sentes un peu c’que c’est la merde toujours de pas gagner un rond (…)

    Ça y est l’heure est à la révolte, et même s’il faut sortir le Colt
    C’est fini les j’me fais baiser à chaque seconde j’me fais taxer
    Par les parrains d’l’état mafia, par des p’tites putes sorties d’l’ENA
    J’suis sûr t’as placé tes paris ouais sur la dette de ton pays
    Esclaves des pourritures finances, mais t’as vu la gueule de la France
    Démocratie morte enterrée sang sur les mains des députés
    Au viol des arts ou des tomates, du carbone ou du glyphosate
    Pour enrichir l’intermédiaire il faut satisfaire l’actionnaire
    Aux lacrymales des coups d’matraques, pour éduquer les p’tits macaques
    Les gouvernances aiment bien taper ouais sur des manifs d’ouvriers
    Trésorier qui rackette son peuple, les p’tits comptables présidents
    P’tite raclure d’émissions de télé, juste bonne à violer nos enfants
    Monocratie des monarchies médiocratie pornocratie
    Financières financent les médias
    Médias font élire le politique
    Et le politique encule son peuple
    « 


    P’tite pute (2018)

     » Sur les photos, moi j’ai la bouche comme un canard
    Je fais coin-coin, tu sais, si tu mets les dollars
    J’suis la reine des shampoings, la reine des accessoires
    Vient vendre aux gamins l’ticket pour l’abattoir
    Gueule photoshopée, mettons qu’ça fait rêver
    Le peuple aime bien liker quand y s’fait enculer
    Par tout cet inutile qu’on leur vend par paquets
    De viande pour des gamines qui veulent vous ressembler
    Mes vacances sur des yachts, j’prends mon cul en photo
    Pour faire bander la terre, pour des millions d’prolos

    Je signe des autographes aux gamines sans cerveau
    D’en haut des tapis rouges, si tu savais, c’est beau
    J’trinque au Dom-Pé qu’j’me suis fait sur ta gueule
    Quand j’t’ai fait raquer, oui ton propre cercueil
    J’ai rien fait dans la vie qu’vendre mon cul sur la toile
    Ouais mais les populaires me prennent pour une étoile (…)

    Le monde crève sans abri, des tentes sur des trottoirs
    Toi, tu prends des selfies, t’as la larme au regard
    Au cœur des vide-ordures, au règne de l’avoir
    La planète crève, c’est sûr, j’l’ai tweeté hier soir
    J’me balade aux soirées humanitaires, vends l’espoir
    Pour sauver les p’tits singes, pour sauver les p’tits noirs
    J’fais la colonialiste, la blondasse au Rwanda
    Avec ma fondation, j’paie moins d’impôts, tu vois
    J’fais des anniversaires, mes amis d’la jet set
    Ont la gueule des cimetières, ouais je sais, j’me la pète
    Des acteurs, jet privé, qui luttent pour le climat
    Tant qu’y a des followers pour ma promo, tu vois
    Je peux sucer la bite, tu sais, de tous les rois
    Tant qu’ça fait répéter mon nom dans les médias
    Au gré des connections, le cœur déconnecté
    Avec une plume dans l’cul, ouais les jambes écartées (…)

    Toujours mon téléphone avec moi, comme une conne
    Ça m’fait mouiller, tu sais, quand ils disent que j’suis bonne
    Des prolos connectés, ouais mon vieux, à la gloire
    Mon cul qui fait rêver les cochons d’l’abattoir
    Le monde crève et j’le regarde du haut d’mon jet privé
    J’regarde crever les rats d’mon ciel photoshopé
    Je crois en l’humanité mais tant qu’ça fait rêver
    Le peuple aime bien liker quand y s’fait enculer
    Tu sais moi, du travail, j’connais pas la sueur
    Ouais mais mon pote, moi j’ai des millions d’followers
    Viens poser avec moi, le monde te connaîtra
    Tant qu’ça fait faire du blé sur la misère tu vois (…)

    J’ai plus de temps de parole qu’un putain d’prix Nobel
    Règne du superficiel, des crétins connectés
    Oui, quand moi j’fais la belle, j’ai le monde à mes pieds
    J’ai pas l’intelligence, j’ai l’artificiel
    Si j’ai pas la vertu, j’ai le virtuel »


    Pilule (2010)

    « Je suis un homme mort, coincé entre quatre murs.
    Je suis je suis, je suis je suis un homme moderne,
    je me cogne la tête et j’essaie de m’enfuir mais les miradors guettent ouais les miradors guettent. (…)

    Je sais qu’ils me regardent en haut, du haut des satellites dans mes rêves d’Amérique moi je tente de fuir. (…)

    Amphétamine sous lexomil, extasie sous valium, l’héroïne de mes nuits des acides dans les chewing-gums.
    Des cachets pour maman, des antidépressiants.
    Du viagra pour les vieux et des calmants pour les enfants.

    Neuroleptiques toujours, sûr qu’on cherche le jour où nous verrons lumière dans tant de contre-jours.
    Société c’est perdu nos amours sous tranquillisants qui sommeillent dans les cœurs des métros de perdants.

    Dis quand viendra le jour où nous retrouverons flamme ?
    Ici tout est fini paris n’est plus Paris, chez les gauchistes dans la droiture,
    chez les anars de mon pays y a que les télés qui s’allument et les filles qui disent oui.« 


    Cigarette (2010)

    « Y a une époque les filles avant le poing levé
    Aujourd’hui c’est plutôt culotte baissée.
    Quand je serai grande moi j’srai poupée gonflable
    Pour des millions à se branler sur mon âme sur la toile.

    Y a une époque on rêvait d’autre chose,
    Autre chose que des Dieux des communautés.
    Aujourd’hui c’est tous différents dans la même merde,
    Aujourd’hui c’est chacun sa gueule et j’t’emmerde.

    Y a une époque on avait feu des idées,
    Y a une époque on osait liberté.
    Aujourd’hui on ose plus que sauver son cul
    En marchant sur celui d’à côté.
    « 


    Webcams de nos amours (2012)

    « Elle me montre tout rien qu’à moi
    Elle retire doucement ses bas
    Et moi je vous jure je la crois
    Quand elle me murmure tout bas
    Sur les webcams de nos amours
    Nous deux on s’est dit pour toujours
    Moi j’avais mis mon complet bleu
    Quand j’étais tombé amoureux
    D’une dénudée pour les réseaux
    D’une écriture cherchant ses mots
    Pour donner au peuple la trique
    Y a des codes barre philanthropiques


    Des seins pendus au fil des jours
    Elle vend son cul sur les carrefours
    Elle m’a piqué ma carte bleue
    Des pixels au fond de ses yeux
    Mais j’ai perdu la connexion
    Alors je suis là comme un con
    Des lumières dans les contre-jours
    Mon amour est parti toujours »


    Sonnez tocsin dans les campagnes (2010)

    « Sonnez tocsin dans les campagnes,
    Allez camarade debout, (…)

    Sécuritaires nos avenues
    Ont pris le goût des cimetières,
    Y a des virus aux hémisphères
    Et des I-phone dans les sphincters
    (…)

    Aux agneaux égorgées au loin,
    Le chant du coq quand le lointain,
    À l’orée des grands champs de blé,
    Ma campagne a le poing lié,
    Scotché à la lisière du bois,
    Petit poucet chercher pourquoi
    Ses parents l’ont abandonné,
    Au grand vent des communicants
    C’est fini le temps des instruits,
    Le temps des populaires aussi,
    Fini le temps des littéraires,
    Finies les latines des racines,
    Au bon dos de nos origines,
    Finie la parole sacrée,

    Finis les ni bon dieu ni maître,
    Fini le chant des rossignols,
    Oublié le temps des muguets
    Fini salut à toi mon frère,
    Bonjour le temps des paradis
    Au-dessus des comptes bancaires.

    Faut des pansement sur la misère,
    La jeunesse a tété le sein
    Des dictatures de nos besoins,
    Au cynisme de nos gouvernants,
    Puisque le bon peuple est content,
    Puisqu’on crie police à tous vents,
    Surtout pour protéger l’argent.
    « 


    Les Cours Des Lycées (2010)

    « Faut voir le niveau des musiques et les modèles de sociétés, faut voir les radios qu’on écoute, de quoi on parle dans les récrés,
    faut voir les strings en apparence, dans les collèges, la jeunesse, plus c’est vulgaire et plus ça fait mouiller le corps de nos armées.
    C’est du Gucci, c’est du goût d’chiottes, c’est le syndrome de nos époques, c’est du Chanel, c’est du Dolce, tu fais la belle et ça te plaît.
    C’est du consommable, toujours.

    Dis moi c’est quand qu’on fait l’amour à d’autres qu’a des gilets pare-balles, qu’a des vérités qui font mal ? »


    J’veux du nucléaire (2002)

    « Enfant d’une génération ratée
    Qui pensait qu’à rêver
    De drapeaux blancs
    Moi j’ veux du nucléaire
    J’veux du sexe et du sang
    Des bombes dans le RER
    Même si je ne suis qu’un enfant

    Enfant d’une génération ratée
    Vautré devant la télé
    On se branle devant les bombardement
    Mon dieu que s’est excitant
    (…)

    Sous les ruines d’un monde
    On se souvient Massoud
    Et les rêves qu’on a fait
    D’amour et de paix
    God bless america »


    La belle au bois (2018)

    « À l’aube de 2020, la belle au bois dormant
    Se réveille gueule de bois, prend ses médicaments
    Chope le dernier métro pour la foire à gogo
    Pour aller faire la pute dans les soirées de blaireaux
    Elle connaît les videurs, elle vient là tous les soirs
    C’est la reine des podiums, ouais mon vieux faut la voir
    Quand elle poste son cul à qui veut bien liker
    Au gré des pouces levés la jeunesse s’est paumée


    La belle au fond des nuit cherche le septième ciel
    Cherche le paradis au gré des virtuels
    Alors elle danse encore, alors elle fait la belle
    Pour mieux poster son corps planqué sous du rimmel
    Le mascara qui coule, non elle ne peut rien y faire
    Que s’envoyer en l’air pour échapper l’enfer
    Elle a les yeux qui chialent mais le cul qui dit oui
    À qui mettra les voiles avec elle pour une nuit
    (…)

    Elle danse sur des podiums comme on prend de l’opium
    Elle prend des rails de coke comme on prend du valium
    MD pour l’ecstasy, des extases de la nuit
    Kétamine à crédit contre une pipe à minuit
    Elle gobera tout ce qui bouge tant que ça fait planer
    Quand le cœur est dans le rouge, c’est d’avoir trop saigné
    Elle sucera dans les chiottes n’importe quel enculé
    Taillera des pipes à qui pourra la faire rêver

    Alors elle chante par cœur, ouais les sons des DJ
    Elle connaît les paroles, elle est triste à pleurer
    À vouloir être une autre, une étoile à LA
    Sur son insta elle dit que ça fait mieux en anglais
    Quand vient le matin, les mascaras tristesse
    Elle, elle offre son lit à qui lui fera les fesses
    Mais ma vieille t’as la gueule des décharges à pleurer
    T’as la gueule des cercueils d’un monde qui fait pitié
    « 


    Les échoués (2012)

    « Ils ont le regard du vin
    Quand parfois leurs yeux coulent
    Ils n’ont pas de couleur
    Pas de drapeau tendu
    Alors ils trainent un peu
    Comme des bateaux perdus
    (…)

    Ils ont l’habit du pauvre
    Et le regard du roi
    Ils n’ont pas de parti
    Que leur gueule fatiguée
    Dire qu’il y avait un temps
    Le populaire chantait

    Ils n’ont pas d’espérance
    N’ont pas de poing levé
    Sous les drapeaux ça danse
    Le peuple bon marché
    Ils n’ont pas la fortune
    Et quand ils ont trop bu
    Ils n’ont guère que leur main
    Pour se pisser dessus
    « 


    On a pas la thune (2008)

    « On a pas la thune mais l’espoir
    Pas le blé mais l’envie
    L’important, ami, c’est d’aller
    Jusqu’au bout de la nuit
    Bien sûr, y a les cons au pouvoir
    Où tout ça nous mènera ?

    Passer la nuit sur les trottoirs
    A marcher dans le noir »


    Autour de moi les fous (2004)

    « Nous tentons l’évasion comme on peut au milieu
    Des mangas à la con, des crétins animés
    L’infantilisation au service des pouvoirs
    au gré des élections c’est la prostitution

    C’est Connard le Barbare qui gouverne l’étoile,
    La faim sur les trottoirs de la Californie
    Et la merde qu’on bouffe… au goût de paradis« 


    Les anarchitectures (2010)

    « C’est fini le temps des instruits
    Le temps des populaires aussi
    Fini le temps des littéraires
    Au-dessus des comptes bancaires

    Et des lilas dans les bouquets
    Oublié le temps des muguets
    Je ne vois que les chrysanthèmes
    Des orthographes dans les poèmes
    Finies les latines les racines
    Au bon dos de nos origines
    Finie la parole sacrée

    Bonjour la parole au plus con
    Finis les ni bon dieu ni maître
    L’heure est aux clients du paraître
    Fini le temps de nos jeunesses
    Fini le chant des rossignols
    Fini salut à toi mon frère
    L’heure est aux champs des électrons
    Abonnez-vous peuple de cons
    Par satellite à d’autres cons

    Au libre échange du néant
    À chacun son bon mot bien sûr
    C’est la liberté d’être con
    La liberté d’être ignorant
    Tous égaux dans le carnaval
    Je sais mon ami ça fait mal
    C’est la liberté d’expression »


    Miami (2013)

    « Les chattes ont le sourire et leurs culs quoi en dire?
    Dans les boîtes en plein air il y a la vu sur la mer
    Et les dauphins qui nagent
    Ici même la lumière du soleil est à vendre
    Dans le Hummer je fume le cynisme
    A mes doigts des cigares de Cuba
    Que j’enfonce au profond de tes cuisses qui saignent
    Cocaïne, cocaïne
    Je leur vends de la poudre et leurs yeux qui disent oui (…)

    Les goldens boys et vendeurs de tapis
    Bien sûr ont la côte de nos jours
    Auprès des sacs à viandes
    Quand elles voient les dollars
    Et puis la Colombienne
    Et les filles s’écrient « Iami Iami »
    Sur le dancefloor faut dire
    Y’a de la bombe et du ciel
    Dans les yeux de ce monde qui ne doute de rien
    Du plastique dans les seins
    Puisque tout à son prix puisque rien ne vaut rien

    De partouzes en sextapes, la vérité éclate
    Aux yeux de ses connards abrutis dans la toile
    Qui rêvent de Malibu et des pornos
    Victimes du fascisme qui règne ici
    Moi je suis le Führer et des armées de femmes
    A mes pieds qui supplient
    Elles ont le corps de putes et le cœur des vierges
    Et dans ma blanche neige elle s’y voit l’infini »


    Humanité (2018)

    « Il y aura des drones à la place des curés,
    Nous marierons des clones, nous vendrons des bébés,

    Nous choisirons les gènes des bruns ou bien des blonds,
    Au mètre carré c’est sûr nous vendrons l’horizon.
    Nous parquerons les pauvres en troupeaux d’illettrés,
    Nous les calibrerons dans du béton armé,
    Nous leur vendrons des dieux puisqu’ils aiment bien prier,
    Ouais le cul en arrière, à genoux tête baissée,

    Nous ferons des églises, icônes pixelisées,
    Nous ferons synagogues, nous ferons des mosquées,
    Nous marierons les tristes, nous marierons les gays,
    Sur le chemin du Christ s’en va l’humanité.
    Sur tous les continents, quelque soit le drapeau,
    Au Napalm nous saurons, oui dompter les getthos,
    Nous les ferons sourire, oui face à l’échafaud.
    Qu’ils en diront merci à leur propre bourreau,
    Nous regarderons, fiers, les banquises se noyer,
    Nous marquerons au fer les champs des révoltés,
    Au fond des océans nous ferons nucléaire,
    Jusqu’à la fin des temps nous pourrirons la Terre.
    Nous mettrons du goudron aux ailes des goélands,
    Sur des lits de pognon dormiront nos enfants,
    Si toujours par derrière le peuple est consentant,
    Jusqu’au fond du cimetière, numérique testament,
    Du cœur de cet humain violé par les progrès,
    Qui ne servent à rien ou juste à faire du blé,
    Demain, tu verras bien, nous dirons aux bébés,
    Qu’il est mieux oui de continuer à ramper.

    Ne te mets pas debout, homme de ces millénaires ;
    Ou juste pour danser, ouais le cul en arrière,
    Peuple à genoux en prière sur des satellitaires.
    Humanité d’selfies d’animaux suicidaires,
    Nous ferons danser les noirs, financés par les blancs,
    Nous garderons en laisse toujours les ignorants,
    Nous ferons parquer les vieux par leurs propres enfants,
    Nous ferons croire les pieux et même les non-croyants,
    Nous ferons des milliards qui rêvent de milliardaires,
    Nous ferons l’esclavage de l’Homme par son frère,
    Nous ferons le paradis pour leur vendre l’enfer,
    Pour supporter la croix de leur vie sur la Terre.

    Nous ferons quelques riches pour gouverner la meute,
    Nous leur vendrons du rêve pour éviter l’émeute,
    Nous mettrons dans des camps ceux qui n’ont de richesses,
    Que la mauvaise étoile de ceux qu’on tient en laisse,
    Nous créerons les malades pour nos pharmaceutiques,
    Nous ferons du potable le parfum des toxiques,
    De tous les champs de fleurs nous ferons du plastique,
    De notre Terre qui meure nous ferons l’atomique,
    Empire des décadences, décadence de l’Empire,
    Des prophéties violence font les ailes de cire,
    De ce siècle éclairé par les lumières du vide.
    Les néons de l’humain ont le cœur apatride.
    Aux hurlements divins, aux sons des valkyries,
    Seras-tu avec moi dans le grand incendie ?
    Quand les hordes de feu viendront tendre les bras,
    Toi dis-moi, quoi de mieux que mourir avec toi
    Quand la Terre s’éteindra ? »


    Le bal des Lycées (2012)

    « Les avions qui passent au dessus de nous
    Les visages qu’on a croisés qu’on a perdus
    Les gens qu’on a aimés puis qu’on n’aime plus
    Les yeux qui sèchent au temps qui passe
    Les amis qu’on a laissés derrière
    La vie qui perd de ses mystères
    Les évidences qui vous lacèrent et puis qui tuent
    Et la beauté des filles quand elles sont nues
    Les liens du sang qui nous tiennent le cœur
    Les croix qu’on porte et la chaleur
    De vous mes frères tenant l’espoir
    A bout de bras mes jours de gloire
    Les parfums qu’on reconnaît plus
    Les filles qu’on n’a jamais revues
    Les jours de fêtes et les bals des lycées
    Celles à qui on n’a jamais parlé
    Ouais tout ce que la vie a emporté
    Le muscle qui arrête pas de saigner
    Les choses qu’on ne peut pas refaire
    Tout ce qu’on aura laissé derrière
    Les poussières et puis les rubis
    Et les amis au fond des nuits
    Dans les gorges des filles oui tout s’oublie
    L’hémorragie de nos mélancolies
    Un jour bientôt face à la mort
    Me reviendront à la mémoire
    Toutes ces choses que j’ai oubliées
    Ouais puis toi que j’ai aimé »


    BONUS :

    Ce soir ou jamais, suite à l’interdiction de l’affichage de la pochette de son album « J’accuse »


    Il y a ton sourire

    Elle aimait se faire liker

    Rue d’la soif

    Jeunesse lève-toi (Ce soir où jamais)

    Mon Européenne


  • Claude Janvier : Qui a voulu empêcher un colloque pour la paix en Syrie ?


    Le Mouvement International pour la Souveraineté des Peuples, en la personne de son président Adnan Azzam, a organisé un colloque « Pour la paix en Syrie, stop à l’embargo inhumain contre le peuple syrien » vendredi 10 juin 2022, place de la Bastille à Paris.


    Citoyens français et franco-syriens engagés de longue date dans les associations humanitaires et culturelles à travers le monde, nous nous sommes rendus à plusieurs reprises en Syrie depuis 2011, et avons constaté, année après année, la dégradation dramatique des conditions de vie du peuple syrien et les souffrances inadmissibles qui en découlent pour les populations civiles.

    Coupures d’électricité quotidiennes, absence d’éclairage public, manque d’énergie, d’essence et de gazole, pas de chauffage, manque de nourriture, de matières premières, de médicaments, et de produits de première nécessité, telle est l’oppression constante que subit le peuple syrien à cause des sanctions auxquelles la France est hélas associée.

    Me Viguier, retour de Syrie, 2015

    Les nombreux intervenants étaient, tout à tour, en train de démontrer l’inutilité des sanctions économiques pesant sur le peuple syrien depuis 2011, et d’apporter les preuves que le rapport « César » qui a servi de blanc-seing à la coalition internationale pour les imposer, est un rapport mensonger monté et financé par un pays belligérant contre la Syrie, et soutenu par Human Right Watch qui est une ONG fabriquée et financée par Georges Soros dont l’activisme de déstabilisation envers d’innombrables pays souverains n’est plus à démontrer, quand tout à coup, un groupuscule d’individus fit irruption dans la salle et nous empêcha momentanément de continuer nos exposés.

    Thibauld Kerlirzin, 2020

    Devant l’impossibilité de les raisonner, nous avons été obligés d’intervenir et avec l’aide du public, de les repousser et au final de les expulser dans le calme. Des policiers sont venus rapidement constater les faits. Ainsi, notre colloque a pu reprendre et se terminer un peu plus tard dans une ambiance sereine.

    Qui est derrière cette tentative de censure ? Qui veux étouffer les évidences que cette guerre sert les intérêts de la coalition internationale ? Qui est contre la paix en Syrie et qui ne souhaite pas que son peuple puisse vivre dignement ?

    Peut-être, faut-il chercher les causes de cet extrémisme dans les ingérences militaires américaines et de leurs alliés qui se sont multipliés dans le monde, largement accompagnées de faux rapports et de propagandes scandaleuses destinés à mettre en état de choc l’opinion publique. Rappelez-vous les fausses informations à propos des charniers de Timisoara, d’armes chimiques inexistantes en Irak et en Syrie, et des soldats libyens drogués violeurs… Le lavage de cerveau s’intensifie de plus en plus à grande échelle à travers des médias de masse complices.

    Nous demandons solennellement l’arrêt immédiat de l’embargo affamant le peuple syrien. Les morts inutiles, les souffrances des nourrissons et des enfants doivent cesser immédiatement et impérativement.

    Nous appelons à la levée immédiate de la loi « César » qui n’a d’autre but que d’asphyxier financièrement le gouvernement syrien afin d’arriver à un changement de régime, tout en faisant souffrir inutilement le peuple syrien.

    Les pressions ne nous empêcheront pas de continuer sans relâche à dénoncer cet embargo inhumain.

    Ce mépris intolérable de la vie humaine doit s’arrêter sans délai. La France, patrie des droits de l’homme, doit manifester sa vocation et affirmer ses valeurs humanistes en agissant pour supprimer la loi « César ».

    Claude Janvier

    Écrivain, essayiste, membre du Mouvement International pour la Souveraineté des Peuples.

    Pour prolonger :









  • Détente! Ep.8

    Faut rigoler, c’est tout ce qu’il nous reste !




    Soral : Féminisation d’un milieu : EFFONDREMENT



    Philipette : QUAND MEME MONSIEUR VALLS !





    Vas y vomis !

    Encore !

    Il en reste un peu !

    Ca va mieux !

    L’adaptation

    ça promet pour la prochaine guerre civile !

    ça fait du bien !



    L’arrivée en Enfer

    Farrakhan !


    Eh pensez-y !

  • J-M Vernochet : De Sandy Hook à Uvalde

    Une Amérique fracturée proche de la guerre civile


    Après le mois des soldes le mois du tir à vue

    –   Le 15 mai 2022 tuerie raciste à Buffalo : au moins dix morts, en majorité des Afro-Américains dans un supermarché de l’Etat de New York ;

    24 mai, Uvalde ;

    –  2 juin, un homme armé d’un fusil et d’une arme de poing a tué quatre personnes dans le bâtiment d’un hôpital de Tulsa, dans l’Etat américain de l’Oklahoma, dans le sud-est du pays, avant de se suicider ;

    –  5 juin nouvelle fusillade aux Etats-Unis : trois personnes sont mortes et onze autres ont été blessées lorsque plusieurs tireurs ont ouvert le feu en soirée sur la foule dans une rue bondée de Philadelphie

    –  5 juin, Caroline du Sud, tirs depuis deux véhicules, lors d’une soirée de remise des diplômes, un mort, sept blessés  

    « Ils » mettent le paquet !


    Arthur Sapaudia : Monsieur Vernochet, que nous apprends ce nouveau carnage américain en milieu scolaire sur l’état moral, spirituel, psychique du monde occidental en général et en particulier ?

    Jean-Michel Vernochet : Premier constat, chez nous, en France et en Europe, nous ne connaissons pas ce genre de tuerie sauf exception façon Anders Behring Breivik auteur du massacre de l’île d’Utoya le 22 juillet 2011. Sur le vieux continent ce sont des individus réputés déséquilibrés qui poignardent – le plus souvent au cri de « Allahou Akbar » – des passants ou des prêtres dans leurs églises.

    Dernier attentat en date, un médecin militaire âgé d’une quarantaine d’années, le 10 mai à Marseille, a été frappé dix fois par une lame meurtrière sous les yeux de ses deux enfants (3 et 7 ans) qu’il venait chercher à leur école. Il vient finalement de trépasser dans l’indifférence générale. C’est certes moins spectaculaire et pétaradant qu’un massacre d’écoliers à la sulfateuse, mais mis bout à bout, en fin d’année, cela fait un sacré paquet de cadavres. Va-t-on pour autant interdire la vente des couteaux… sauf à présenter un complet bilan de santé psychiatrique ?


    Interview exclusive avec Anders Breivik !

    AS : Comparaison n’est pas raison !

    JMV : Si, si ! On tue beaucoup en France ou l’on tabasse sauvagement dans le milieu périscolaire – dans ou aux abords des établissements de l’Éduction dite nationale – mais l’on en parle très peu… de la même façon que sont ignorés les effets secondaires létaux des vaccins expérimentaux de Pfizer car la bonne presse a évidemment d’autres chats fouetter que ces tragédies anonymes et qu’à l’arrivée, l’homme de la rue ne connaît de la réalité vraie que ce qu’il en a vu et entendu à la télé.

    Ici, en France, on parle – mais c’est évidemment d’une vile rumeur parce que le ministère de l’Intérieur veille jalousement au secret statistique – d’une centaine d’attaques quotidiennes à l’arme blanche. La chose est devenue presque banale et M. Dupond-Moretti nous a doctement expliqué que cette violence relève d’un « ressenti », à l’instar de la température de l’air dans les bulletins météos ! Ce qui signifie que l’insécurité est ou serait très exagérée, que ce serait un phantasme du style de ce grand remplacement, qui n’existe pas, pas plus que les races d’ailleurs. C’est bien connu.

    AS : À Uvalde qui est coupable ? La permissivité américaine quant à la libre circulation des armes ?

    JMV : Convenons que lesdites armes ne tirent pas toute seules. En Suisse – mais sauf erreur, identiquement en Australie – vous pouvez acquérir et détenir librement toute sorte d’armes de poing sur simple présentation d’une pièce d’identité. Cette faculté – celle de s’armer librement – n’a jamais fait des citoyens de la Fédération helvétique de dangereux psychopathes et ce, malgré de rarissimes exception tels les 14 morts du conseil municipal de Zoug le 27 septembre 2001. À rapprocher de la tuerie, le 27 mars 2002, au conseil municipal de Nanterre dans les Hauts de Seine. La Suisse est une Nation en arme. Le fusil d’assaut est au chaud dans le placard de l’entrée. C’était aussi jusqu’à récemment l’un des rares États où s’exerçait la démocratie directe par le truchement des votations d’initiative citoyenne et où la liberté de pensée et de parole n’était pas encore obérée par des lois mémorielles prétendant corseter le récit historique.



    AS : Seriez-vous en train d’établir un lien entre libertés réelles et la faculté de détenir sans contrainte administrative une arme quelconque ?

    JMV : Tout à fait. Le lien existe et il est fort. Un homme libre est par définition un homme armé, c’est-à-dire susceptible de se défendre lui ou les siens en cas de danger. Être dépendant de la protection d’une autorité publique détentrice du monopole de la violence, revient à s’exposer aux pires avanies. On l’a vu le 13 novembre 2015, pendant qu’on égorgeait allègement à l’intérieur du Bataclan, des soldats étaient l’arme au pied attendant des ordres qui ne vinrent jamais. Dans certaines circonstances mieux vaut compter sur soi.

    Je note que plus l’État désarme les Français moins la liberté d’expression est grande… faites le compte de ce qui était encore en vente libre il y a une petite quarantaine d’années : 22 Long Rifle, fusil à pompe, etc. et vous pourrez constater que tout, même un simple opinel dans votre poche, est aujourd’hui prohibé. Si le dramaturge Jean Anouilh revenait parmi nous, je ne suis pas sûr que toutes ses pièces seraient montées et jouées. Lui-même serait peut-être, sans doute mis à l’index d’une profession particulièrement bien-pensante, c’est-à-dire non pensante en dehors des canons et normes wokistes.

    Notons qu’aux États-Unis, nation de la démesure, la liberté de pensée est véritable, et par voie de conséquence, authentiquement, concrètement garantie par le Deuxième amendement qui a été gravé dans le marbre constitutionnel le 15 décembre 1791 : dans un État libre, le droit du peuple de détenir et de porter des armes ne doit pas être transgressé ». Amen !



    AS : Vous nous dites que la question des tueries récurrentes aux É-U, dans les écoles, dans les lieux de culte et ailleurs ne se réduit à la détention d’armes par des particuliers, mais alors comment expliquer ce phénomène sans le réduire à une équation caricaturale : le propriétaire d’arme un tueur en puissance ?

    JMV : La Fédération helvétique est surarmée, en France se trouve quelque six millions de fusils de chasse. Est-ce pour autant que leurs détenteurs tirent à tout va à la moindre contrariété… même si parfois l’envie ne leur en manque pas ? Une anecdote : le 26 mars 2022, vers dix heure du soir, deux coups de feu retentissaient près de l’église du petit village de Longré, dans le nord de la Charente. Un père de famille, seul à son domicile, avec sa fille de trois ans, venait de tirer sur quatre cambrioleurs qui avaient pénétré dans son domicile où il se trouvait seul avec sa fille de trois ans. Le tireur – pas cinglé c’est-à-dire parfaitement normal – a été entendu par les gendarmes dans le cadre d’une enquête pour meurtre et déféré au parquet d’Angoulême. Aux ÉUA la propriété est inviolable et les visiteurs du soir qui ne se sont pas annoncé, sont reçus à coup de fusil ! En France celui qui se défend est a priori coupable aux yeux de la loi et du parquet. Il est vrai que le voleur et le tueur sont des victimes structurelles face des racistes oppresseurs systémiques.

    AS : Pour vous la tuerie d’Uvalde relèverait donc d’une psychopathologie collective, culturelle et sociétale, spécifique à l’Amérique judéo-protestante ?

    JMV : Pour répondre précisément à cette question, nous devons en effet voir dans ce nième carnage une nouvelle preuve du profond mal-être de trop nombreux jeunes hommes américains. Gavés de cartoons débiles dès l’enfance, ensuite intoxiqués par les délires hystérico-mégalomaniaques des blockbusters issus des studios Disney et Marvel – pour ne citer qu’eux – et appelé à grandir dans un univers culturel où la violence cinématographique des thrillers se combine harmonieusement avec le cloaque pornographique. Une pollution omniprésente sur les écrans et sur la Toile, l’un de ses premiers vecteurs. Comment voulez-vous dans ces conditions que certains jeunes américains ne soient pas dépressifs et ne finissent pas par péter les plombs ?

    Il faudrait être singulièrement borné pour ne pas établir de relation entre l’ultra violence cultivée par l’industrie du divertissement hollywoodienne – mais ce n’est pas là le seul facteur en cause – et un certain déséquilibre mental de la société américaine dans des marges les plus fragiles. Des jeunes gens gavés d’amphétamines virtuelles, l’hyper toxique, véritable et létal opium du peuple.

    Soulignons, que la jeunesse américaine en proie au conditionnement wokiste, gendérisée à outrance, où gangsters et tueurs à gages sont héroïsés, est finalement plus ou moins psychiquement castré par une culture qui, dès l’enfance, fait désormais d’eux – essentiellement s’ils sont blancs – des coupables nés. Coupables de racisme, de sexisme, bref des coupables d’exister et de se tenir debout et non à genoux pour célébrer l’immortelle gloire de George Floyd dont le deuxième anniversaire de la mort – le 25 mai 2020 – a curieusement coïncidé avec la tragédie d’Uvalde. De ces hasards qui laissent singulièrement dubitatifs.


    Alain Soral sur les meurtres de masse aux États-Unis (2012)

    AS : Vous ne sous-entendriez quand même pas qu’il y pourrait y avoir un lien entre ces deux événements ?

    JMV : Certes je ne vois pas de lien immédiat. Je me borne à constater un fait. Mais pourquoi pas ? Et puisque vous avez l’air d’indiquer une piste complotiste, il est clair que cette sinistre affaire est du pain béni pour le camp Démocrate et le président Biden. Car le chef de l’exécutif américain est actuellement en perte de vitesse à six mois des élections de mi-mandat. Élections appelées à renouveler en totalité la Chambre de représentants et au tiers le Sénat.

    En outre, à peine sortie de la pandémie covidesque, l’Amérique doit faire face en Ukraine à une guerre qu’elle n’a pas officiellement déclarée à la Russie mais qu’elle conduit avec férocité par le truchement de l’OTAN, de l’Union européenne… et en premier lieu de l’Ukraine elle-même dont les soldats meurent pour rien, une centaine par jour confesse le pleurnichard Zelenski.

    Une guerre pour rien parce la Russie est condamnée à gagner ou à disparaître… Sa victoire est une question de survie géopolitique et civilisationnelle. Avant le 24 février, date du lancement de l’Opération Z, deux cent mille soldats ukrainiens et miliciens se préparaient à donner l’assaut aux deux Républiques autonomes russophones du Donbass. Moscou pouvait-elle laisser sans réagir l’Ukraine devenir une tête de pont de l’OTAN à sa frontière sud ? Ajoutons que les Occidentalistes cherchent à faire tomber le président Poutine. Un projet selon toute vraisemblance hautement aléatoire qui a déjà échoué en Syrie avec el-Assad. Ce qui nous amène à penser que le projet de l’État profond et des cryptarchies mondialistes ne sont pas seulement d’être en guerre en guerre contre la Russie et Damas, mais à travers elles, aussi et d’abord, contre les Nations et les États souverains.



    AS : Cette guerre serait ainsi plus qu’un affrontement géopolitique mais en quelque sorte, une guerre civilisationnelle ?

    JMV : Oui, tous commentateurs de la grande presse n’hésitent pas à présent à parler de conflit « civilisationnel ». A contrario, l’Amérique s’expose de son côté à sortir de cette crise profondément fracturée avec un pouvoir fédéral en perte accélérée de crédit. Sans parler des conséquences négatives prévisibles sur l’empire du dollar… Y aura-t-il un vainqueur et un vaincu, l’avenir le dira. Mais peut-être assistons-nous aux prémices d’une Grande réinitialisation orwellienne : Oceania vs Eurasia. À l’issue de laquelle – en espérant qu’il n’y aura pas de recours, d’un côté ou de l’autre, au feu nucléaire et que nous évitions l’apocalypse – il est possible que nous assistions à la consolidation d’une nouvelle architecture globale à travers de nouveaux partenariats stratégiques, tel par exemple le Quad – ÉUA/R-U/Australie – cette Alliance indopacifique contre la Chine populaire conclue en septembre 2021…

    Une grande reconfiguration qui rétablirait un partage planétaire entre Blocs rivaux antagonistes : Bloc occidentaliste américano-centré associant la Corée du Sud et le Japon ; Bloc eurasiste suivant l’axe Moscou-Pékin via l’Asie centrale et le sous-continent indien. Un processus commencé au printemps 2014 avec le rejet de l’intégration la Fédération de Russie à l’ensemble européen, lequel a abouti, in fine, en 2014, à la réunification de la Crimée et de la Russie au grand dam des russophobes criant à « l’annexion » par la force. Il est remarquable qu’à l’Ouest la russophobie soit devenue une religion officielle depuis au moins vingt ans.

    Le cofondateur du parti Russie unie Vladislav Sourkov, déclarait en 2018 que la Russie allait rentrer dans une nouvelle ère ainsi décrite : « L’annexion de la Crimée représente l’achèvement du voyage semé d’embûches de la Russie en direction de l’Ouest, la fin de ses nombreuses tentatives infructueuses pour rejoindre la civilisation occidentale, d’appartenir à la “bonne famille” des peuples européens, or désormais, Moscou se doit d’assumer sa solitude géopolitique».



    AS : Revenons à la tuerie d’Uvalde et à la conjoncture politique américaine. Bien sûr vous ne dites pas que l’État fédéral soit mêlé d’une façon ou d’un autre à cette tragédie, mais vous semblez suggérer que la conjoncture était propice à ce que ce drame intervienne !

    JMV : Les enchaînements étranges de coïncidences déclenchent toujours chez moi un réflexe de suspicion. Or l’esprit critique est de nos jours confondu avec la paranoïa. Passons. Je note, ai-je dit, que les élections de mi-mandat ne s’annoncent pas en faveur des Démocrates. Déjà, le coup médiatique – un coup monté à partir d’une fuite non fortuite – relatif à l’intention de la Cour Suprême de rendre à chacun des États de la Fédération la liberté de choisir spécifiquement les formes et modalités des pratiques abortives – l’avortement parfois autorisé aux États-Unis jusqu’après la naissance – a piteusement échoué. Les suffragettes et autres féministes radicales se sont mis à glapir, mais aucune mobilisation massive n’a suivi. Les Américaines se rendent peut-être compte que la grossesse n’est pas une maladie inévitable que seule une intervention chirurgicale pourrait guérir ?

    Tout un chacun peut voir quel bénéfice politique M. Biden peut espérer recueillir à l’occasion de la tuerie d’Uvalde… s’il réussit à mobiliser – mieux qu’à propos des menaces supposées pesant sur le droit d’avorter et de pratiquer l’infanticide néonatal en toute impunité – l’opinion sur un projet – a priori improbable – de supprimer du deuxième amendement relatif à la détention et au port d’armes individuelles. Amendement qui est l’un des piliers inamovibles de la Constitution américaine aux termes duquel : « Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, le droit du peuple de détenir et de porter des armes ne doit pas être transgressé ».

    M. Biden déclare en grand tragédien en mode Zelenski, déclarait à la Maison-Blanche , pathétique le 24 mai aussitôt après le drame : « Quand, pour l’amour de Dieu, allons-nous affronter le lobby des armes ? »… Ceci dit, la vie publique n’interdit pas les effets d’annonce, surtout les plus fracassants. “Marchons, Marchons” en faisant du surplace ! Joe Biden, de toute évidence, est un homme qui déplore les conséquences des politiques sociétales et progressistes conduites aux États-Unis depuis trois mandatures Démocrate avec Clinton, Obama et Biden, auxquelles il a été étroitement associé. Ainsi, le massacre d’Uvalde pourrait bien constituer le Joker électoral qui restaurerait les chances de se maintenir à flot d’un gouvernement parvenu aux Affaires grâce – qui en doute ? – à de savant et massifs tripatouillages électoraux.



    AS : Oui mais… En résumé, quel rapport consistant, direct ou indirect, établir entre Uvalde, Biden et l’État profond ?

    JMV : Ce genre de drame atroce est en général entouré d’un ensemble de circonstances troublantes. Je vous renvoie à l’article publié le 18 mai 2013 sur le site Agoravox, dont le titre est « Hollywood, propagande noire et guerre terroriste » qui traite en partie du contexte de la tuerie de Sandy Hook le 14 décembre 2012, très similaire à celle d’Uvalde. Affaire évoquée dans mon essai « Les fiancés de la mort » paru en février 2017. La thèse selon laquelle l’État profond pourrait ne pas être totalement étranger à certains événements collectivement traumatiques, y est explorée. Le 11 septembre en est l’exemple emblématique.

    Il d’abord impressionnant que le carnage d’Uvalde soit une sorte de décalque de celui de Sandy Hook et de ses vingt-sept morts… De la même façon qu’à Uvalde Salvador Ramos, 18 ans, commence par tirer sur sa grand-mère chez qui il résidait, la laissant pour morte, Adam Lanza, assassin âgé de 20 ans, accompli son forfait après avoir abattu sa propre mère. Haine du matriarcat ? Meurtres sous influence via des hypno-thérapies inspirées des techniques de manipulation mentale MK-Ultra ? Car l’horreur et l’incompréhension que suscitent ces crimes stimulent excessivement l’imagination. N’en demeure pas moins que certaines incohérences et la similitude dans les scénarii laissent perplexe. Et puis ne parlons pas dans le cas du jeune adulte texan d’imitation car il n’avait que huit ans lorsque la tragédie de Sandy Hook intervint.


    Carte du jeu Illuminati, 1995

    AS : Cette nouvelle fusillade relance en effet le débat sur la libre détention des armes pour laquelle l’opposition Républicains/ Démocrates est particulièrement vive depuis des décennies…

    JMV : Il ne s’agit aujourd’hui plus tant de fracture entre les deux grands Partis politiques américains que d’un insondable fossé qui va en s’élargissant. Entre une dette colossale jusqu’à l’absurde – 30.000 milliards de dollars – et l’engagement tout aussi abracadabrant de Washington dans une guerre par proxy en Ukraine contre la Fédération de Russie, il est loisible de se demander si les ÉUA n’ont pas choisi de se suicider en entrainant l’ensemble du monde occidental et de l’Europe dans leur chute ? Entre dépôt de bilan – défaut de paiement – et risques d’affrontement nucléaire avec la Russie et ses missiles hypersoniques, la marge de manœuvre de l’Occident s’amenuise en ce moment à grande vitesse.

    Les ÉU luttent également, d’une certaine manière pour leur survie en s’acharnant à vouloir conserver leur leadership planétaire. Cependant comme la victoire ukrainienne apparaît de plus en plus improbable, le retour à un monde unipolaire dominé par Wall Street, Chicago (place forte de matières premières), la Californie ou le Delaware, semble lui aussi de facto très aléatoire.

    AS : Vous suggérez qu’en Ukraine la situation n’évoluerait pas en faveur des Occidentalistes ?

    JMV : D’où la nécessité de redresser la barre pour l’État profond et de consolider les positions politiques et institutionnelles du camp Démocrate. Dans un tel contexte rappelons qu’il est d’usage de recourir à la stratégie du « choc ». Le 11 Septembre a servi de prétexte pour déclencher tout un chapelet de conflits et de guerres d’agression : Afghanistan, Somalie, Irak, Libye, Syrie… la liste est longue et lassante ! Que vaut dans cette conjoncture la vie de quelques enfants latinos ? Surtout dans un état, le Texas, où la population est surarmée et déteste l’immixtion des instances fédérales dans leurs affaires intérieures. Un état dissident, en proie à des velléités sécessionnistes récurrentes !

    L’escroc et fantoche Zelenski – doué d’un immense talent de bateleur, il va sans dire – élu le avec 73,2 % des suffrages, s’engageait naguère à mettre fin à la corruption, à faire la paix avec les russophones du Donbass très malmenés par Kiev et dont l’idiome maternel était interdit. Aussitôt assis dans le fauteuil présidentiel, toutes ses promesses, il va sans dire, sont jetées aux orties avec un zèle digne d’admiration. Les accords de Minsk – 2014/15 – sont ignorés, la guerre s’ensuivra très logiquement le 24 février 2022.



    AS : Vous disiez qu’à présent la balance ne penche apparemment plus en faveur des Occidentalistes ?

    JMV : Le 27 mai, par un subtil changement de cap, Zelenski déclarait que « l‘Ukraine n’est pas désireuse de parler avec le Russe Vladimir Poutine, mais qu’elle doit faire face à la réalité que cela sera probablement nécessaire pour mettre fin à la guerre ». À l’évidence la reddition des groupes de combat retranchés dans les sous-sols du complexe sidérurgique d’Azovstal le 16 mai aura constitué un tournant dans le conflit. Aujourd’hui 1er juin, les forces armées ukrainiennes, au bord de l’effondrement moral malgré les milliards de dollars et d’euros déversés par les euratlantistes, fuiraient les agglomérations du Donbass. Pour leur part, les approvisionnements en matériels de combat expédiés par l’Ouest seraient en grande partie soit détournés vers le marché noir soit détruits au cours de leur acheminement vers les théâtres d’opération. Ainsi les deux tiers des redoutables armes anti-aériennes portables ManPad seraient déjà en vente sur les marchés clandestins d’Europe orientale. Cela n’a pas empêché le président Biden – qui se défend mordicus d’entrer dans un processus de cobelligérance – d’annoncer le 30 mai dernier dans les colonnes New York Times que les ÉU s’apprêtaient à « fournir aux Ukrainiens des systèmes de missiles plus avancés », à savoir des Himars, des lance-roquettes multiples montés sur blindés légers et d’une portée de 90 kilomètres environ très efficaces pour les feux de contre-batterie.

    La guerre non déclarée de l’Amérique contre la Russie monte donc d’un cran, ceci dans l’hypocrisie la plus totale. L’Otan, cet innocent bras armé de Washington, a équipé et entraîné l’armée ukrainienne, la plus grande formation permanente de l’Europe, forte de 246 445 personnels dans le service actif – données datées de 2021 – et de 900.000 réservistes, ceci sans interruption pendant huit années en préparation d’une confrontation programmée… Laquelle, hélas pour le camp du Bien, pourrait peut-être, tourner à un cuisant fiasco !

    1er Juin 2022


  • Détente! Ep.7

    Faut rigoler, c’est tout ce qu’il nous reste !





    Jupiter Attacks !




    De quoi faire des cauchemars !




    Assumez vous !

    Très réaliste !




    Travail !






    Santé !



    Alchimiste complotiste !

    Achtung ! Vu l’état du t-shirt, je n’ai pas regretté ma soirée !

  • J-M Vernochet : Du Covid à l’Ukraine

    La France prise entre deux guerres et entre deux élections


    Le mensonge a toujours fait partie de la politique. Mais, le temps aidant, la démocratie déclinant, le mensonge politique est devenu une industrie, une organisation à part entière, un mode de gouvernement structuré par des officines qui ne laissent plus aucune place à l’amateurisme et remplacent la vérité par une « narration ».

    Éric Verhaeghe 1er mai 2022


    AS : Les élections ! Qu’en dire a posteriori ?

    JMV : Rien que du prévisible. Cela n’empêchait pas d’espérer… un miracle. Mais de nos jours les miracles se font de plus en plus rares. Disons que le système comporte peu de failles exploitables. Il est bordé, verrouillé de tous les côtés. Les élections sont d’abord fortement orientées par les sondages, puis, in fine, remodelées via d’astucieux trucages. Ne pas oublier que les serveurs du ministère de l’Intérieur français sont selon toutes apparences hébergées aux États-Unis.

    Reste que l’homonculus politique a été réélu avec 38,52 % des inscrits (soit moins de 4 électeurs sur dix). L’Élyséen, petit bonhomme par la stature politique est néanmoins doté d’un immense pouvoir de nuisance. Il porte la belligérance et la ruine au bout des lèvres. Ses supporteurs vont vite s’en apercevoir pour leur plus grand préjudice tant à l’intérieur (retraites/passeport sanitaire numérique européen dans la seringue, tec.) qu’à l’extérieur. M. le Drian – qui devrait quitter ses fonctions incessamment sous peu – à beau nous répéter que nous ne sommes pas en guerre contre la Russie… en fait si et dans ce cas le « en même temps » ne marchera pas très longtemps

    Parce que c’est notre projet !!

    AS : Vous suggérez que le Macron nouveau ne va plus se sentir pisser et que tout va aller de mal en pis ?

    JMV : Oui, surtout actuellement au plan extérieur. De toute évidence nous nous enfonçons dans la crise ukrainienne. Après la chute du complexe Azovstal à Marioupol, nous devrions entrer dans une nouvelle phase de l’Opération spéciale avec un redéploiement vers Odessa et la Transnistrie des forces russes ainsi rendues disponibles. Attendons-nous alors à une guerre de moyenne intensité qui pourrait impliquer indirectement certains membres de l’Otan particulièrement va-t-en-guerre. Pourquoi ne pas imaginer le torpillage anonyme, dans les eaux internationales, d’un transport d’armes ? Pourtant M. Macron fait le beau. Il annonçait à Ouest-France le 22 avril, qu’il s’apprêtait à livrer à Kief des canons automoteurs Caesar et des missiles antichars Milan (le presque équivalent du Javelin américain ou du Panzerfaust allemand)… Citation : « Je pense qu’il faut continuer sur ce chemin. Avec toujours une ligne rouge qui est de ne pas entrer dans la co-belligérance ». Mais enfin, soyons sérieux, nous y sommes en plein dans la co-belligérance puisqu’en livrant des armes nous participons de facto, activement, sans aucune équivoque, au conflit, à sa poursuite voire à une dangereuse escalade…

    L’acheminement des Caesar, de l’artillerie lourde de 155mm d’une portée de vingt à trente Km, serait “en cours ; ils seront livrés dans les prochains jours” ainsi que “des milliers d’obus”, selon l’Élysée. Rigolo connaissant le déficit – voire la pénurie – de munitions de l’Armée de terre qui n’aurait en dotation qu’à peine trois jours d’autonomie ! Et puis le nombre de systèmes livré est en réalité connu : douze obusiers sur les 76 que nous possédons… la France est une puissance militaire lilliputienne. Macron cannibalise Pierre, pour mal-habiller Paul ! Au préalable une quarantaine de militaires ukrainiens devrait être formée en France à leur service… Cent millions d’euros de matériels auraient déjà été livrés… Au reste, tout cela ressemble fort à un effet d’annonce, celui de la grenouille voulant atteindre la taille d’un bœuf. 

    AS : Et l’Amérique bonne conseillère ?

    Plus sérieux, le gâteux Biden se prévaut de libéralités d’un montant de 3 mds de $. Il en annonce 33 au total. De quoi faire durer le conflit indéfiniment sans aucun dommage pour l’État judéo-protestant puisque le champ de bataille, comme au temps de la Guerre Froide, devient potentiellement l’Europe elle-même…

    Au reste, ces dépenses sont du bénéfice presque net pour le complexe militaro-industriel américain ! Raytheon, Lockheed Martin et l’industrie de l’armement en général voient avec la crise ukrainienne pleuvoir une pluie interrompue de dollars presque aussi abondante que la manne céleste récoltée par Pfizer avec son vaccin à ARN messager quasi imposé à tous les habitants de la planète… saloperie que l’on sait à présent parfaitement inutile, mais assurément très coûteux et potentiellement dangereux.

    Les trois milliards de dollars d’aide militaire à l’Ukraine que le Congrès américain a voté, est de ce point de vue ni plus ni moins qu’une subvention fédérale déguisée au profit du complexe militaro-industriel. Les marchands de canons, avec l’Ukraine, se font des c… en or ! La guerre – surtout sachant qu’elle est perdue d’avance sauf à monter aux extrêmes – est une vaste arnaque… Détruire pour produire plus, pour se débarrasser des matériels obsolètes, pour acquérir du neuf… ! Lire l’essai économique « La Part maudite » de Georges Bataille. De la surproduction à la destruction cyclique des hommes, des machines, des réserves inutiles…

    D’après divers témoignages, des cargaisons entières d’armes telles le missile antichar Javelin (produit conjointement par Raytheon et Lockheed Martin) seraient détruites dès leur arrivée en Ukraine. Ainsi, plus la Russie neutralise d’armes en Ukraine, plus le Pentagone passe de nouvelles commandes… l’enveloppe totale est fixée, disions-nous, depuis le 28 avril à 33 mds de $. Les nouveaux membres de l’Otan participent bien entendu, à leur petit niveau, à cette arnaque en faisant « don » à l’Ukraine de leurs armes de fabrication soviétique afin de recevoir de l’Otan, en lieu et place, des équipements modernes up to date en provenance des États-Unis. La boucle est bouclée. Vive la guerre, ça roule !

    AS : La guerre est donc aussi une guerre en trompe l’œil, mais le Kremlin ne reste évidemment pas sans réaction ?

    JMV : Pendant que Biden s’essayait à jouer les gros bras dans la salle de presse de la Maison-Blanche, Vladimir Poutine adressait depuis le Kremlin – en priorité à Bruxelles – un sévère avertissement : attention à ne pas dépasser les limites car la Russie détient tous les moyens de ramener à la raison les cuistres européistes qui assiègent la Fédération. Pour sûr, des experts bien avisés interprètent ces menaces comme un aveu de faiblesse… oublieux qu’ils sont que 6000 ogives nucléaires détenues par la Fédération de Russie, ses missiles hypersoniques et ses torpilles à cavitation, ses drones sous-marins dotés d’une autonomie de 9000 km , sont bien réels et pas des phantasmes de salle de rédaction.

    Bref, si l’Ukraine constitue une impasse géopolitique, ce n’est pas la Russie qui risque le plus de s’y enliser, mais plutôt les stupides membres européens de l’Otan appelés à suivre les délires bellicistes de la Maison-Blanche et à en essuyer les plâtres.

    AS : Si donc l’Amérique fait la guerre par procuration à la Russie, les européens abrutis de propagande noire et de désinformation, sont les dindons de la farce ?

    JMV : C’est à peu près cela. Au final, si l’on y réfléchit bien, Washington peut faire d’une pierre deux coups : se débarrasser de la Russie, un rival géostratégique et de l’Union européenne un concurrent économique pas encore assez vassalisé à leur goût. Les Européens, vaille que vaille, résistent un peu encore. Les courants souverainistes qui traversent le Vingt-Sept ne sont pas négligeables. Et puis la nouvelle religion universelle dominante, celle de l’Église mondialiste, droit-de-l’hommiste, cosmopolitiste et wokiste, ne fait pas encore l’unanimité. L’idolâtrie LGBTQ, l’un des multiples avatars du messianisme transhumaniste, n’a pas encore gagné la partie et c’est aussi l’une des raisons pour lesquelles il faut abattre la Russie et son homme fort : la Russie forme aujourd’hui un indéniable obstacle moral, spiritualiste au chaos sociétal, et il faut urgemment l’abattre.

    Actuellement de grandes âmes militent pour exclure la Russie – après avoir été évincée du Conseil des Droits de l’homme des Nations-Unies – du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Il d’agit de mettre la Fédération au ban des Nations, d’en faire un État paria, sans droit, dont on confisque sans vergogne les avoirs bancaires publics et privés. Du banditisme dans les grandes largeurs. Un procédé qui n’a pas varié depuis la nuit des temps quand le pauvre hère destiné à être sacrifié rituellement aux esprits de la forêt était au préalable, avec une froide cruauté, rejeté par la communauté tribale. Ici la soi-disant communauté des Nations. De ce point de vue, ce « fou de Poutine » n’a pas entièrement tort de dénoncer une Amérique satanique…

    AS : Les sanctions économiques, où en sommes-nous ?

    JMV : Les sanctions sont au cœur de la guerre et rien ne garantit que nous gagnions cette improbable bataille. Ces sanctions à l’égard de la Russie vont certainement s’avérer très vite proprement désastreuses, pour nous et notamment pour les pays acheteurs des céréales russes du Maghreb et du Machrek. Un journaliste demandait au financier Charles Gave ce qu’il ferait si le poste de ministre de l’économie lui était confié, réponse foudroyante : « Je démissionnerai dans la minute ! ».

    Macron en personne déclarait le 22 au quotidien Ouest France que l’Union européenne ne pourrait pas survivre l’hiver prochain sans gaz russe. Quant à l’ancien président russe, Dmitri Medvedev, selon lui « l’Europe serait en fait incapable de tenir plus d’une semaine ».

    Car qui fera tourner nos mirobolantes éoliennes terrestres toutes adossées à des centrales thermiques – gaz, lignite, charbon – ou nucléaires quand le vent ne daigne ne pas souffler ? Macron nous dit : « On ne va pas voir les conséquences de l’embargo sur le gaz au printemps et à l’été 2022 – parce que nous avons reconstitué les réserves – mais l’hiver prochain tout va changer s’il n’y a plus de gaz russe »… Début avril, Bruxelles annonçait un accord collectif relatif à un embargo sur le charbon, d’un montant serait de 4 milliards d’euros par an et prenant effet en août. De beaux jours et de belles nuits fraîches nous attendent…

    AS : Revenons un instant à la France de la troisième mi-temps. Le triomphe de Macron est-il appelé à durer ?

    JMV : Poser la question c’est y répondre. Évidemment non. Macron a beau se prendre plus ou moins pour un surhomme, il marche actuellement sur de l’eau. Après les crises successives survenues depuis 2018, Macron n’était déjà plus guère légitime. Cette élection ne fait que renforcer son illégitimité systémique… il faut souligner le caractère profondément incongru d’un maintien aux Affaires alors que la France active, laborieuse, celle qui produit et vote Le Pen, le rejette massivement.

    Aussitôt après la proclamation des résultats, le 24 avril Lyon Mag rapportait que ce sont la pluie… et les pompiers qui ont éteint les incendies, tandis que « des casseurs attaquaient une Caisse d’Épargne » aux cris de « À bas Macron le Robin des bourges »« une balle pour Le Pen, une rafale pour Zemmour ».

    À Rennes, les Antifas déchainés hurlaient : « Macron nous fait la guerre et sa police aussi » ; « À bas l’État, les flics et les fachos », avertissant que « ce qu’on n’aura pas eu par les urnes, on l’aura par la rue ». Ou à Nantes : Macron on t’aura, tu ne finiras pas ton mandat » ! À Paris, sur le pont Neuf, la police à cran, tire sur un véhicule forceur de barrage. Deux morts. Cela en dit long sur l’atmosphère festive et annonce des lendemains qui forcément ne vont pas chanter.

    AS : Mélenchon, qu’en dire ?

    JMV : Des réactions écœurées non seulement contre Macron et ses fraudes supposées, mais encore à l’égard de la formidable arnaque politique et idéologique montée par Mélenchon à leurs dépens. Cinq ans de mobilisation pour arriver à ça ! C’est-à-dire pour que le démagogue de la France Insoumise se présente, une minute après l’annonce des résultats, comme postulant au poste de Premier ministre ! Conclusion : l’internationaliste prolétarien Mélenchon se révèle essentiellement macrono-compatible. Il n’est finalement qu’un suppôt du système, un faux nez, à peine un cache-sexe du mondialisme anarcho-libéral. C’est d’ailleurs tout aussi vrai pour le sans-frontièriste Poutou dont le programme est indéniablement calqué sur celui de l’ultra-libéralisme nomade, anonyme et totalitaire sous couvert d’hédonisme individualiste et de fétichisme du « travailleur » migrant tropical.

    Précisons pour un peu de rigueur historique que Mélenchon, présenté par la presse mensongère comme un « socialiste » est en fait, dès l’origine et pour toujours, un trotskiste pur jus de la tendance lambertiste, à savoir l’Organisation communiste internationaliste… Malgré la peau de mouton et la farine répandue sur ses pattes, c’est un prédateur né. Le danger « fasciste » n’étant pour sûr pas du côté où les braves gens croient le voir, victimes qu’ils sont de l’inversion accusatoire érigée en absolu dans la scénographie démocratique.

    Rappelons qui est Trotski dont M. Mélenchon procède intellectuellement… Bon sang ne saurait mentir ! Chef de l’Armée rouge, il fit exterminer entre 1920 et 1923, par les gaz de combat, l’ypérite, les paysans révoltés de Tambov qui refusaient les réquisitions forcées de leurs récoltes. Ceux qui survécurent, femmes, enfants, vieillards, furent envoyé au Goulag. La famine fit des alors des centaines de milliers, voire des millions de morts dans la Russie prolétarienne forgée par Lénine… Et des révoltes paysannes par milliers. Ces jacqueries sans espoirs sont aujourd’hui oubliées. L’Holodomor perpétré en Ukraine sous Staline de 1932 à 1933 par le NKVD, digne successeur de la Vétchéka, n’a été au fond qu’une répétition de l’effrayante tragédie de l’installation du socialisme en Russie par le parti ethnique des Bolchéviques.

    Nous devrions y réfléchir si, à notre tour, nous ne voulons pas être la proie et telle ou telle minorité – sexuelle, racialiste, etc. – plus excitée ou entreprenante qu’une autre. Sachant que le grand remplacement idéologique a déjà eu lieu, discrètement mais efficacement, avec l’assentiment – ou même le consentement – de toutes celles et ceux qui gobent béatement, qui se repaissent, ayant abdiqué toute autonomie de la pensée, des réjections médiatiques.

    28 avril 2022

  • Détente ! Ep.6

    Faut rigoler, c’est tout ce qu’il nous reste !







    Souvenir de tournage

    Vente en MP !


    C’est pas faux









    Le gardien du temple




    100% malt de Soral !





    Nous aimons vivre au fond des bois Aller coucher sur la dure {La forêt nous dit de ses mille voix Lance-toi dans la grande aventure} bis • La lala lalala lala … • Nous aimons vivre sur nos chevaux Dans les plaines du Caucase. {Emportés par leur rapide galop Nous allons plus vite que Pégase} bis • La lala lalala lala … • Nous aimons vivre auprès du feu Et chanter sous les étoiles. {La nuit claire nous dit de ses mille feux Sois gai lorsque le ciel est sans voile} bis • La lala lalala lala .

    Le Baron Ungern, dernier général blanc et dieu de la guerre


  • Marcus Eli Ravage : A real case against the jews

    Traduit de l’anglais par Valérie Devon


    BIEN SÛR, VOUS NOUS EN VOULEZ. Ce n’est pas la peine de me dire le contraire. Ne perdons donc pas de temps en dénis et alibis. Vous le savez, et je le sais, et on se comprend. Certes, certains de vos meilleurs amis sont juifs, et tout ça.

    J’ai déjà entendu cela une ou deux fois, je crois. Et je sais aussi que vous ne m’incluez pas personnellement – « moi » étant un juif en particulier – lorsque vous nous dénoncez en gros, parce que je suis, eh bien, si différent, vous savez, presque aussi bien que l’un d’entre vous.

    Cette petite exemption ne m’incite pas, d’une façon ou d’une autre, à la gratitude, mais peu importe dans l’immédiat. C’est l’agressivité, le carriérisme, l’arrivisme, et le matérialisme que vous n’aimez pas – ceux, en un mot, qui vous rappellent tant vos propres frères si prometteurs.

    Nous nous comprenons parfaitement. Je ne vous en veux pas… Bénis soit mon âme, je ne blâme personne de ne pas aimer quelqu’un. Ce qui m’intrigue le plus avec vous les antijuifs, c’est votre manque total de cran.

    Vous êtes si indirects et tortueux avec ça, vous trouvez des excuses si fantastiques et limpides, vous semblez souffrir d’une gêne si horrible que ce spectacle, s’il n’était pas grotesque, serait irritant.

    Ce n’est pas comme si vous étiez des amateurs : vous le faites depuis plus de quinze siècles. Pourtant, à vous regarder et à entendre vos prétextes enfantins, on pourrait avoir l’impression que vous ne savez pas vous-mêmes de quoi il s’agit. Vous nous en voulez, mais vous ne pouvez pas dire clairement pourquoi. Vous trouvez une nouvelle excuse – une « raison », c’est ainsi que vous l’appelez – tous les deux jours.

    Vous avez accumulé des tas de justifications pour vous-mêmes depuis des centaines d’années et chaque nouvelle invention est plus risible que la précédente et chaque nouvelle excuse contredit et annihile la dernière.

    Il n’y a pas si longtemps, j’entendais dire que nous étions des « faiseurs de fric », et des commerçants matérialistes ; maintenant la rumeur court qu’aucun art et aucune profession n’est à l’abri de la menace juive.

    Nous sommes, à en croire vos dires, à la fois claniques, exclusifs et inassimilables parce que nous ne nous marions pas avec vous, et nous sommes aussi des carriéristes et arrivistes et une menace pour votre intégrité raciale.

    Notre niveau de vie est si bas que nous créons vos bidonvilles et les entreprises
    qui vous exploitent, et si élevés que nous vous évinçons de vos plus beaux quartiers résidentiels.

    Nous nous dérobons à notre devoir patriotique en temps de guerre parce que nous sommes des pacifistes par nature et par tradition, et que nous sommes les conspirateurs des guerres universelles et principaux bénéficiaires de ces guerres (voir le regretté Dearborn Independent, passim, et Les Protocoles des sages de Sion).

    Nous sommes à la fois les fondateurs et les principaux partisans du capitalisme et les principaux auteurs de la rébellion contre le capitalisme.

    Assurément, l’histoire n’a rien à nous envier question versatilité !

    Et, ah ! J’ai failli oublier la raison des raisons. Nous sommes le peuple à la nuque raide qui n’a jamais accepté le christianisme, et nous sommes les criminels qui ont crucifié son fondateur.

    Mais je vous le dis, vous vous leurrez. Vous ne possédez ni la sagesse ni l’audace de regarder les faits en face et de vous avouer la vérité. Vous en voulez au juif non pas parce que, comme certains d’entre vous semblent le penser, il a crucifié Jésus, mais parce qu’il lui a donné naissance. Votre vraie querelle avec nous n’est pas que nous avons rejeté le christianisme mais que nous vous l’avons imposé !

    Vos accusations lâches et contradictoires contre nous sont loin d’éclipser la noirceur de notre offense historique avérée. Vous nous accusez d’avoir provoqué la révolution à Moscou.
    Supposons qu’on admette l’accusation. Et alors ? Comparé à ce que Paul le juif de Tarse a accompli à Rome, le bouleversement russe n’est qu’une simple bagarre de rue.

    Vous faites grand cas de l’influence juive indue dans vos théâtres et vos ciné-palaces. Très bien ; votre plainte est fondée. Mais qu’est-ce que c’est comparé à notre stupéfiante influence dans vos églises, vos écoles, vos lois et vos gouvernements, et dans la moindre de vos pensées que vous avez chaque jour?

    Un Russe maladroit contrefait une série de documents et les publie dans un livre intitulé Les Protocoles des Sages de Sion, qui montre que nous avons comploté pour provoquer la dernière guerre mondiale.
    Vous croyez ce livre : très bien. Pour les besoins de l’argumentation, nous en souscrivons chaque mot. Il est authentique et véridique.

    Mais qu’est-ce que c’est à côté de la conspiration historique indéniable que nous avons menée, que nous n’avons jamais niée parce que vous n’avez jamais eu le courage de nous en accuser, et dont le dossier complet est à la portée de
    tous ?

    Si vous êtes vraiment sérieux lorsque vous parlez de complots juifs, ne puis-je pas attirer votre attention sur un sujet qui mérite d’être abordé ? À quoi bon parler du prétendu contrôle de votre opinion publique par les financiers, les propriétaires de journaux et les magnats du cinéma juifs, quand vous pourriez tout aussi bien et à juste titre nous accuser du contrôle avéré de toute votre civilisation par les Évangiles juifs ?

    Vous n’avez pas encore commencé à apprécier la profondeur de notre culpabilité. Nous sommes des intrus. Nous sommes des perturbateurs. Nous sommes des subvertisseurs. Nous avons pris votre milieu naturel, vos idéaux, votre destin, et nous les avons dévastés. Nous avons été à l’origine non seulement de la dernière grande guerre, mais de presque toutes vos guerres, non seulement de la révolution russe, mais de toutes les autres grandes révolutions de votre histoire.
    Nous avons apporté la discorde, la confusion et la frustration dans votre vie personnelle et publique. Nous continuons à le faire. Personne ne peut dire combien de temps encore nous continuerons ainsi.

    Regardez un peu en arrière et voyez ce qui s’est passé. Il y a mille neuf cents ans, vous étiez une race innocente, insouciante et païenne. Vous adoriez d’innombrables dieux et déesses, les esprits de l’air, des ruisseaux et de la forêt. Vous étiez fiers de la splendeur de vos corps nus. Vous sculptiez des images de vos dieux et de la séduisante physionomie de l’homme. Vous adoriez les combats sur le terrain, dans l’arène et sur le champ de bataille. La guerre et l’esclavage étaient des institutions immuables dans vos systèmes. Vous vous êtes dispersés sur les collines et dans les vallées des grands espaces, vous avez
    commencé à spéculer sur l’émerveillement et le mystère de la vie et vous avez jeté les bases de la science naturelle et de la philosophie. Votre culture était noble et sensuelle, inaltérée par les piqûres d’une conscience sociale ou par toute question sentimentale sur l’égalité humaine. Qui sait quel grand et glorieux destin aurait pu être le vôtre si nous vous avions laissés tranquilles.

    Mais nous ne vous avons pas laissés en paix. Nous vous avons pris en main et nous avons abattu la belle et généreuse structure que vous aviez élevée, et changé complètement le cours de votre histoire.

    Nous vous avons conquis comme aucun de vos empires n’a jamais soumis l’Afrique ou l’Asie. Et nous l’avons fait sans armées, sans munitions, sans effusion de sang ni tumulte, sans force d’aucune nature. Nous l’avons fait uniquement par la force irrésistible de notre esprit, avec des idées et par la propagande. Nous avons fait de vous les porteurs volontaires et inconscients de notre mission dans le monde entier, dans les races barbares de la terre, dans les innombrables générations à naître. Sans comprendre pleinement ce que nous vous faisions, vous êtes devenus les agents au sens large de notre tradition raciale, portant notre évangile jusqu’aux confins inexplorés de la terre.

    Nos coutumes tribales sont devenues le coeur de votre code moral. Nos lois tribales ont jeté les bases de toutes vos augustes constitutions et systèmes juridiques.

    Nos légendes et nos contes populaires sont les traditions sacrées que vous chantez à vos enfants. Nos poètes ont rempli vos hymnes et vos livres de prières. Notre histoire nationale est devenue un élément incontournable d’érudition de vos pasteurs, prêtres et avants. Nos rois, nos hommes d’État, nos prophètes, nos guerriers sont vos héros. Notre ancien petit pays est votre Terre Sainte. Notre littérature nationale est votre Sainte Bible. Ce que notre peuple a pensé et enseigné est devenu inextricablement lié à votre discours et à votre tradition, au point que personne parmi vous ne peut être qualifié d’instruit s’il ne connaît pas notre patrimoine racial.

    Artisans et pêcheurs juifs sont vos maîtres et vos saints, avec d’innombrables statues sculptées à leur image et d’innombrables cathédrales érigées à leur mémoire. Une jeune fille juive est votre idéal de maternité et de féminité. Un prophète rebelle juif est la figure centrale de votre culte religieux.
    Nous avons renversé vos idoles, mis de côté votre héritage racial et leur avons substitué notre Dieu et nos traditions.
    Aucune conquête de l’histoire n’est comparable à notre conquête absolue sur vous.

    Comment y sommes-nous parvenus ?
    Presque par accident. Il y a environ deux mille ans, dans la lointaine Palestine, notre religion avait sombré dans la décadence et le matérialisme. Le temple était aux mains des monnayeurs. Des prêtres dégénérés et égoïstes ont pillé notre peuple et se sont engraissés. Puis un jeune patriote idéaliste se leva et parcourut le pays, appelant à un renouveau de la foi. Il n’avait pas l’intention de fonder une nouvelle église.
    Comme tous les prophètes avant lui, son seul but était de purifier et de revitaliser l’ancien credo. Il a attaqué les prêtres et chassé les vendeurs du temple. Cela l’a amené à entrer en conflit avec l’ordre établi et ses piliers de soutien. Craignant que son action révolutionnaire ne soit une tentative politique pour les évincer, les autorités romaines, qui occupaient le pays, l’ont arrêté, jugé et condamné à mort par crucifixion, une forme courante d’exécution à cette époque.

    Les disciples de Jésus de Nazareth, principalement des esclaves et de pauvres
    ouvriers, dans leur deuil et leur déception, se sont détournés du monde et se sont formés en une confrérie de non-ressortissants pacifistes, partageant la mémoire de leur chef crucifié et vivant ensemble en communisme. Ils n’étaient qu’une nouvelle secte en Judée, sans pouvoir ni conséquence, ni la première ni la dernière.

    Ce n’est qu’après la destruction de Jérusalem par les Romains que le nouveau credo prit de l’importance. Puis un juif patriote nommé Paul ou Saul a conçu l’idée d’humilier le pouvoir romain en détruisant le moral de ses soldats avec les doctrines d’amour et de non résistance prêchées par la petite secte des chrétiens juifs. Il devint l’apôtre des Gentils, lui qui jusqu’alors avait été l’un des persécuteurs les plus actifs de la bande. Et Paul fit si bien son travail qu’en l’espace de quatre siècles, le grand empire qui avait assailli la Palestine ainsi que la moitié du monde, ne fût plus qu’un amas de ruines. Et la loi qui sortit de Sion devint la religion officielle de Rome.

    Ce fut le début de notre position dominante dans votre monde. Mais ce n’était qu’un début. Depuis ce temps, votre histoire n’est guère plus qu’une lutte pour la domination entre votre ancien esprit païen et notre esprit juif. La moitié de vos guerres, grandes et petites, sont des guerres de religion, menées pour l’interprétation d’une chose ou d’une autre dans nos enseignements. À peine vous êtes-vous libéré de votre simplicité religieuse primitive et avez tenté la pratique de l’apprentissage de la Rome païenne que Luther, armé de nos évangiles, s’est levé pour vous descendre et renfoncer notre héritage. Prenez les
    trois principales révolutions des temps modernes – la française, l’américaine et la russe. Qu’est-ce que c’est sinon le triomphe de l’idée juive de justice sociale, politique et économique ?

    Et nous sommes encore loin de la fin. Nous vous dominons toujours. En ce moment même, vos églises sont déchirées par une guerre civile entre les fondamentalistes et les modernistes, c’est-à-dire entre ceux qui s’accrochent littéralement à nos enseignements et à nos traditions et ceux qui s’efforcent par petits pas de nous déposséder. À Dayton, dans le Tennessee, une communauté biblique interdit l’enseignement de votre science parce qu’elle entre en conflit avec notre ancien récit juif de l’histoire de l’humanité et M. Bryan, le chef du Ku Klux Klan anti-juif de la Convention Nationale Démocratique, mène le combat suprême de sa vie en notre nom, sans remarquer cette contradiction.
    L’héritage puritain de la Judée éclate encore et encore en vagues de censure étatique, de lois du dimanche et de lois nationales d’interdiction. Et pendant que ces choses se produisent, vous bavardez sur l’influence juive dans les films !

    Pas étonnant que vous nous en vouliez.
    Nous avons mis un frein à vos avancées. Nous vous avons imposé un livre étranger et une foi étrangère que vous ne pouvez ni avaler ni digérer, qui est à contre-courant de votre esprit indigène, qui vous met toujours mal à l’aise, et que vous n’avez pas l’esprit de rejeter ou d’accepter pleinement.

    Au fond, bien sûr, vous n’avez jamais accepté nos enseignements chrétiens.
    Dans vos cœurs, vous êtes toujours païens. Vous aimez toujours la guerre, les images sculptées et les conflits. Vous vous enorgueillez encore de la splendeur d’un corps humain nu. Votre conscience sociale, en dépit de toute démocratie et de toutes vos révolutions sociales, est encore une chose pitoyablement imparfaite. Nous avons simplement divisé votre âme, brouillé vos impulsions, paralysé vos désirs. Au milieu de la bataille, vous êtes obligés de vous agenouiller devant celui qui vous a ordonné de tendre l’autre joue, qui a dit « Ne résistez pas au mal » et « Bénis soient les pacificateurs ». Dans votre soif de gain, vous êtes soudain troublé par un souvenir de vos journées de catéchisme qui vous dit de ne pas penser au lendemain. Dans vos conflits ouvriers, au moment de déclencher une grève sans scrupules, vous vous souvenez soudain que les pauvres sont bénis et que les hommes sont frères dans la paternité du Seigneur. Et comme vous êtes sur le point de céder à la tentation, votre formation juive pose une main dissuasive sur votre épaule et fait tomber la coupe débordante de vos lèvres. Vous, les chrétiens, vous ne vous êtes jamais convertis au christianisme. Dans cette mesure, nous avons échoué avec vous.
    Mais nous avons à jamais gâché vos plaisirs de paganisme.

    Alors pourquoi ne nous en voudriez-vous pas ? Si nous étions à votre place, nous vous en voudrions probablement plus que vous ne le faites. Mais nous ne devrions pas hésiter à vous dire pourquoi. Nous ne devrions pas avoir recours à des subterfuges et à des prétextes vaporeux. Avec des millions de commerçants juifs très respectables qui nous entourent, nous ne devrions pas insulter votre intelligence et notre propre honnêteté en parlant du communisme
    comme d’une philosophie juive. Et avec des millions de colporteurs et de travailleurs juifs impécunieux qui travaillent dur, nous ne devrions pas nous rendre ridicules en parlant du capitalisme international comme d’un monopole juif. Non, nous devrions aller droit au but.

    Nous devrions contempler ce désordre confus et inefficace que nous appelons civilisation, de ce mélange mi-chrétien mi-païen, et – si nos places étaient inversées – nous devrions vous dire sans détour : « Pour ce désordre, merci à vous, à vos prophètes et à votre Bible ».

    Publié dans The Century Magazine
    Janvier 1928

  • Entretien avec Bruce LeGoy

    Arthur Sapaudia : Vincent, la facho-sphère et les nazis inter-galactiques vous connaissent mieux sous le pseudo antisémite de Bruce LeGoy. Vraiment vous ne faites pas d’effort pour vous faire bien voir par la patrouille. Comment en êtes vous arrivé là ?

    Bruce LeGoy : Vaste question cher Arthur. Ça me fait penser à Choco dans Les Goonies :
    « – Tu vas nous raconter toute ton histoire.
    – Toute mon histoire ? »

    Pour me présenter car je suis un anonyme, je viens d’un parcours standard, gauchiste mou, ex-futur ingénieur, de parents divorcés, classe moyenne. Toujours été une sorte de petit con, mais assez brillant, et toujours bienveillant. Au lycée je suis attiré par le graffiti, vandalisme petit bourgeois à l’instar du rap. 10 ans plus tard je me fais virer de mon école d’ingénieur et dois trouver une « reconversion ».

    J’ai pas réfléchi longtemps.

    Pour l’anecdote, c’est précisément à cette période que je dus faire 120h de TIG pour vandalisme dans une radio catholique. Et c’est là qu’un vieux type sympa m’appris les rudiments de Photoshop. Alors dans la foulée, après un temps livreur de pizzas et prof à domicile, j’ai fait une formation pour chômeurs, de graphiste. C’est à peu près à cette période que je redécouvre Dieudo, puis que je bouffe du Soral à fond. Tous ses entretiens du mois, toutes ses vidéos YouTube.

    Jusque 2012, 2013.

    2015, je milite pour E&R en Alsace et je commence à faire des dessins à la palette graphique, genre je décalque sur Photoshop. Puis des affiches pour E&R. Ensuite c’est la porte ouverte à toutes les haines. Je finis pas intégrer l’équipe de graphistes avec Marie, que je salue au passage.

    AS : Pourquoi militer à E&R et pas ailleurs ?

    BLG : Premièrement, pour soutenir Alain Soral que je trouve le plus brillant et le plus courageux en terme d’analyse politique.
    Ensuite parce que c’est chez ER que je me sens le mieux, il suffit de faire un tour au Festival de la Réconciliation pour s’en rendre compte : la France qui résiste, elle est là. Le combat le plus intelligent, le plus performant pour la France, le plus représentatif aussi, c’est E&R.

    J’en profite pour saluer mes camarades.

    J’aide par ailleurs Civitas, et parfois l’AF. Ces deux mouvements font aussi preuve de courage politique, je les salue ici. Par courage politique, vos lecteurs nauséabonds l’auront sans doute compris, j’entends la question qui tue, le courage de nommer l’ennemi. Tous ceux qui mettent cette question sous le boisseau sont disqualifiés. Redoublement demandé.

    Et puis c’est surtout que cela s’est passé naturellement, c’est Soral qui m’a sorti la tête de mon qui. Comme je ne suis pas ingrat, ni déloyal (comme un certain Youtubeur efféminé), c’est lui que j’aide du mieux que je peux.

    AS : Même question posée qu’aux Crayons flingueurs : quels rôles jouent pour vous les artistes (et leur sensibilité particulière) dans une société qui fonctionne correctement, et dans des périodes de tyrannie comme celle-ci ?

    BLG : Compliqué.
    Déjà, je ne suis pas un artiste. Je me considère comme un artisan. Et je ne connais pas grand chose à l’art en général, je ne suis donc pas légitime sur cette question.

    Pour moi l’art doit avoir du sens. Le beau seul ne m’intéresse pas vraiment. Dans une société saine, l’artiste s’applique à transcrire le monde pour l’avenir. Dans une société malade, il ne lui reste qu’à résister pour que l’avenir existe.

    Je lie profondément l’art et la vérité. Ces artistes subventionnés, suceurs de migrants, de Simone l’avorteuse ou des grands groupes financiers, ne sont que des décorateurs. Un peu comme pour les journalistes, j’aurais tendance à dire qu’un artiste aujourd’hui c’est une pute ou un chômeur.

    AS : Comment voyez-vous l’avenir de la France dans les mois et les années qui arrivent ?

    BLG : La pute du mondialisme vient de voir son bail renouvelé. Donc effondrement. Great Reset. Pénuries. Guerre civile. Emprisonnement numérique. LBD analogique dans la gueule. Pas folichon quoi. Mais l’avenir d’une nation ne se compte pas en années. C’est en lisant lHistoire de France de Jacques Bainville que j’ai mieux compris le temps long de l’Histoire. Notre pays a connu bien pire. La France est bénie, redeviendra-t-elle le phare du monde, où sera-t-elle crucifiée comme Notre Seigneur Jésus Christ ? En tout cas on n’est pas à l’abri d’une divine surprise.

    Ceux qui font courir le monde à sa perte, et qui ont la culture du temps long, oublient sans doute parfois que nous avons Jésus et Marie de notre côté.
    Guerre contre la Russie, endettement au M.A.X., Sida-19, tout peut aller très vite.
    J’ai envie de dire, mais un peu tard, qu’il serait bon de se préparer à ces situations, un peu de stock, un peu de matos de survie, quelques bouquins utiles, un réseau de gens fiables, etc.
    Qu’importe l’issue, c’est le combat qui compte. Et j’ajoute qu’on n’est jamais meilleur que dans les combats perdus d’avance.

    AS : Pour terminer cet entretien, quels conseils de lectures donneriez vous ? Pourquoi ces choix ?

    BLG : Nuremberg ou la terre promise de Maurice Bardèche, fondamental et très bien écrit. Parce que Nuremberg est une des sources majeures de l’Empire. On ne peut pas comprendre l’état de l’Occident sans comprendre ce casse du siècle. Chez KK.

    20th Century Boys de Naoki Urasawa (auteur du célèbre Monster). C’est un manga (pour adulte) primé à Angoulême, qui raconte une histoire géniale et qui résonne énormément avec la situation mondiale actuelle. Je ne suis pas porté sur les mangas, mais celui-ci vaut le détour.

    – Toujours dans la légèreté : LastMan, énorme manga (encore) français, pour adulte. Il y a les livres, et l’adaptation animée qui raconte une autre histoire. Absolument immanquable. Parce qu’il faut bien se distraire, se détendre, et rigoler. De Bastien Vivès,

    – Tout Lovecraft, parce que.

    – J’avais adoré Les racines du mal de Dantec.

    JFK-11 septembre, 50 ans de manipulations, par l’excellent Laurent Guyénot, chez KK. Super bien écrit, ça se lit très bien et éclaire (((courageusement))) ces deux coups d’État aux USA.

    Psychologie des foules, de Gustave Lebon, chez KK, qui permet de prendre de la distance et de comprendre les manipulations de masse.

    Bagatelles pour un massacre, de LFC, parce qu’on ne le lira jamais assez.

    – L’Abécédaire du Nouvel Ordre Mondial, du très bon Arthur Sapaudia !

    – et sinon j’avoue avoir un faible pour Agatha Christie, car j’aime les enquêtes et que c’est super facho avec le temps.

    Il y en a tellement. J’en oublie bien sûr.

    AS : Encore merci pour la couverture de mon livre camarade !







    BONUS :

    Quelques une de ses affiches commandées par la section Haute-Savoie d’E&R :










    Chapeau l’artiste !

  • Détente ! Ep.5


    Faut rigoler, c’est tout ce qu’il nous reste !

    Si on veut éviter le harcèlement sexuel, il faut se rapprocher du plein emploi


    Codreanu : entretien avec Dr Merlin 

    ———-

    Au secours ! Un alchimiste gnostique sataniste !



    Voici la preuve irréfutable !

    Rappel !







    Faurisson, Dieudo et Blanrue (qui doit porter les couches Mamadou Sakho)



    Putain Jean-Michel !