PÉDOCRIMINALITÉ (ET RÉSEAUX)

Citations tirées de l’Abécédaire du NOM 1

« Quand un auteur reçoit un prix prestigieux pour décrire sa sodomie de garçons et fillettes, qu’un cinéaste est couronné malgré le viol d’une mineure et les plaintes de cinq autres, qu’un pape de la philosophie et la prêtresse du féminisme s’échangent impunément des élèves dans leur couche, qu’un médecin peut abuser de 312 enfants sur leur lit d’hôpital, que souvent la justice n’ouvre pas d’information judiciaire sur la putréfaction sexuelle de hautes personnalités dans tous les secteurs sociétaux, que des violeurs d’enfants sont laissés libres sous couvert du « consentement » de leurs petites victimes, que des médias occultent de telles déviances, et quand moins d’un enfant victime sur cent voit un jour son agresseur condamné, parfois avec sursis, il est temps de tirer la sonnette d’alarme. C’est le tableau de la France contemporaine. »

Jacques Thomet, La pornocratie à la française (2021)


« Dans l’affaire Alègre, les confessions d’un juge semblent confirmer l’existence de ces groupes sectaires ultra-violent pratiquant les crimes rituels en France … Pierre Roche, à l’époque président de la cour d’appel de Montpellier, est décédé en 2003 de manière suspecte. Ses enfants, Charle-Louis Roche et sa soeur Diane, tous deux juristes, affirment que leur père aurait été victime du réseau dans lequel il était lui-même impliqué. Quelques semaines avant sa mort se sentant menacé et sous pression, le juge s’était confié à eux leur racontant ses « turpitudes » dans une forme de repentance et d’extrême sentiment de culpabilité. Il leur a décrit les rituels criminels de ce groupe sectaire … (…)

« Notre père nous a parlé de gens des milieux médicaux, même universitaires. Ce groupe secret recrutait beaucoup dans les milieux judiciaires et même les policiers hauts gradés y étaient très appréciés. Il s’agirait donc d’un groupe secret dont les activités consistent à mener des sortes de cérémonies dans le plus grand secret, où l’on conjugue des pratiques aussi étranges et uniformément dégoûtantes que la sexualité de groupe, la scarification… Il a évoqué devant nous des images à vous faire dresser les cheveux sur la tête. Il nous parlait de chair calcinée, de brûlures de cigarettes, de chair transpercée. Il nous disait que les personnes étaient torturées, parfois même tuées à l’occasion de ces séances… Il y avait des malades qui réclamaient ce genre de traitement, mais il y avait aussi des personnes non consentantes, parfois des enfants, qui étaient d’abord torturés, puis mis à mort, le tout filmé et faisant l’objet d’un trafic de vidéos illégales qui s’échangeraient sous le manteau à des prix fous. Il nous a dit que les proies de ce groupe de prédateurs de la haute société étaient recrutées dans les couches les plus basses de la société, dans les catégories de personnes qui ne seront jamais recherchées. (…) »

En 2008, Charles-Louis Roche a donné une série de conférences gratuites a Théâtre de la Main d’Or à Paris. Le juriste y décrivait les coulisses de nos institutions en se basant sur les révélations de son père. Celui que les médias ont présenté comme un tueur en série isolé, Patrice Alègre, n’aurait-il pu être qu’un fournisseur de « chair fraîche » pour le réseau des Frères de la région toulousaine ?

« Vous voulez savoir ce qu’il y a derrière toutes ces affaires dont on entend beaucoup parler ces dernières années ? Alègre, Dutroux, Fourniret, les disparues de l’Yonne, et puis toutes celles dont on n’entend jamais parler… et bien elles suivent toutes le même schéma (…) Le serial killer est une explication très commode, c’est le lampiste parfait. C’est le dingo qui a tout fait ! Pourquoi ? Parce que c’est un malade, circulez, il n’y a rien à voir, ne cherchez pas plus loin. N’essayez surtout pas de remonter jusqu’à nos Maîtres, qui sont les commanditaires dont les Alègre, Fourniret et consorts, ne sont que les exécutants de cinquantième zone, fournisseurs de chair fraîche pour leurs soirées en enfer ! Ce qu’il y a derrière cette affaire, ce sont les protections politiques jusqu’au plus haut niveau de l’État sur la pédophilie et les enlèvements de personnes. Protection dont continue de bénéficier encore aujourd’hui une liste de soixante-et-onze magistrats pédophiles, tenue au secret à la Chancellerie. Soixante-et-onze magistrats pédophiles, couverts et encore en fonction ! Je dirais même qu’ils sont d’autant plus couvert et maintenus en fonction qu’ils sont aujourd’hui devenus très utiles ! Maintenant qu’on a un dossier sur eux et qu’ils sont sur un siège éjectable, ils feront exactement ce que le pouvoir leur dira de faire. » »

Alexandre Lebreton, Franc-maçonnerie et schizophrénie (2020)


« Plus grave encore, les jeunes femmes qui sont utilisées comme modèles dans les magazines pornographiques sont souvent photographiées dans des accoutrements, des coiffures et des poses évoquant l’innocence de l’enfance. Il en est de même dans les films. Souvent, la pilosité naturelle du pubis a été partiellement ou complètement rasée, ce qui contribue à évoquer le corps de la petite fille impubère. Avec le thème du viol, c’est le personnage de la lycéenne perverse ou ingénue qui est le plus souvent utilisé dans les scénarios pornographiques. Tous ces stratagèmes éditoriaux, parfaitement conscients de la part des professionnels qui les utilisent, visent à capter et éveiller les pulsions pédophiles latentes du lecteur, en les déculpabilisant.
Judith Reisman, une universitaire qui a réalisé plusieurs enquêtes sur la pornographie, a montré, devant la Commission Meese, la présence insidieuse des thèmes pédophiles dans les magazines pornographiques dit soft core. Elle a relevé que des images de relation sexuelle avec des pseudo-enfants apparaissaient en moyenne 8,2 fois par numéro de Playboy, 14,1 fois par numéro de Hustler, et 6,4 fois par numéro de Penthouse. »

Laurent Guyénot, Le livre noir de l’industrie rose (2000)

« Angers a été le théâtre, en 2005, du procès d’un réseau. (…) Un dossier énorme. Cyberpédocriminalité et proxénétisme : 66 adultes impliqués, 45 enfants victimes (dont plusieurs figuraient sur le CD-Rom de Zandvoort), 63 condamnés! Comme dans le procès d’Outreau, le proxénétisme a été établi mais aucun « client » n’a été poursuivi… (…)

1998. Opération Cathedral : 104 arrestations dans 21 pays, dont la France. (…) 2011, opération Delego : 52 arrestations. Une quinzaine de pays concernés, dont le Qatar, les Philippines, le Kenya et la France. (…) 2019. Démantèlement sur le darkweb du site Welcome to Video : 250000 viols de mineurs, filmés et commercialisés via la cryptomonnaie Bitcoin. 337 arrestations dans 38 pays dont la France. Dans chacun de ces coups de filet internationaux, des ressortissants français ont été arrêtés. Où et quand ces Français ont-ils été jugés? Est-il normal que nous n’ayons pas trouvé la trace d’enquêtes internationales qui soient parties de chez nous ? »

Serge Garde, Homayra Sellier, Karl Zero, 1 sur 5, Manifeste contre la pédocriminalité en France (2020)


« Ce n‘est cependant ni à la Grand Bête (Alesteir Crowley), ni même à l‘O.T.O. (nda : Ordo Templi Orientis) que ces pratiques pédophiles doivent leur existence. Le Culte de la Bête ne représente, en effet, qu‘une branche – certes importante – d‘un arbre bien plus âgé. Il faut remonter dans le passé, par-delà l‘initiation incomplète que les occultistes ont reçu au cours des siècles de la part de leurs maîtres et mentors, pour discerner les racines de la sodomisation institutionnalisée d‘enfants. (…)

Les véritables racines de la pédophilie – du moins en ce qui concerne le monde occidental – se trouvent dans les secrets du Talmud. (…) La sodomie dans la synagogue est un secret bien gardé. Une loi du silence pèse sur cette question, qui pourraient aisément faire la une des journaux pour peux que la presse des États-Unis soit vraiment libre. Le quotidien israélien en hébreu Ha‘aretz a pourtant signalé, dans son édition du 1er février 2000, que pendant des décennies, la sodomisation des élèves des yeshivot (écoles talmudiques pour garçons) a été permise et dissimulée par « les plus grands rabbins ultra-orthodoxes (…) tels le rabbin Landau et le sage halakhique Shmuel Halevi Hausner, de Bnei Brak… » (Judaism’s Stange Gods de Hoffman) »

Craig Heimbichner, Du Sang sur l‘Autel (2005)

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