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Maurice Bardèche et la « Liberté »

« La liberté anarchique des démocraties n’a pas seulement permis le détournement de la volonté populaire et son exploitation au profit d’intérêts privés, elle a eu un résultat plus grave encore. Elle nous fait une vie ouverte de toutes parts à toutes les inondations, à tous les miasmes, à tous les vents fétides, sans digue contre la décadence, l’expropriation et surtout la médiocrité. Elle nous fait vivre dans une steppe que tout peut envahir. Il n’y a qu’un mot d’ordre purement négatif : défendre la liberté. Mais cette liberté, est comme une drogue qu’on boit d’un seul coup, elle est un chrême qu’on reçoit et ensuite l’homme est abandonné dans cette steppe sans défense. Les monstres font leur nid dans cette steppe, les rats, les crapauds, les serpents le transforment en cloaque. Ce pullulement a le droit de croître, comme tous autres orties et chiendents.
La liberté, c’est l’importation de n’importe quoi. Toute la pouillerie dont les autres peuples veulent se débarrasser, elle a aussi le droit de s’installer sur la steppe sans détour, d’y parler haut, d’y faire la loi et aussi de mêler à notre sang des rêves négroïdes, des relents de sorcellerie, des cauchemars de cannibales qui tapisseront comme des fleurs monstrueuses des cervelles étrangères que nous ne reconnaîtront plus : l’apparition d’une race adultère dans une nation est le véritable génocide moderne, et les démocraties le favorisent systématiquement. »
Maurice Bardèche, Qu’est-ce que le fascisme ? (1961)

« La discussion entre Sparte et l’idéologue repose donc, en fait, sur deux définitions différentes de la liberté. L’idéologue comprend la liberté comme le rédacteur de la Déclaration des Droits de l’Homme. Elle est pour lui le droit individuel de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. La cité n’est finalement que l’addition de ces libertés individuelles, la vie de la cité n’est pas autre chose que la résultante des activités individuelles, et au-delà de la cité, il existe une résultante encore plus imposante qui est celle de toutes les opinions et de toutes les forces individuelles constituant l’Humanité. Et si cette liberté finit par être anarchique, si ces forces s’annulent et se combinent en un conglomérat tournoyant, cela n’a pas d’importance, car ce qui compte seulement, c’est l’exercice de cette liberté individuelle, elle est le souverain bien, elle est le confort moderne, elle est la drogue dont on ne peut se passer, même au risque d’en mourir.
On en meurt en effet. La liberté ronge la cité comme un poison, la dissout, la décompose et finalement elle détruit la liberté même. Alors, tout l’effort politique de l’idéologue consiste à masquer cette érosion de la liberté individuelle par le principe même de la liberté, c’est-à-dire à inventer les canalisations et les tubulures qui permettent à la machinerie libérale d’avoir encore une apparence de fonctionnement et en même temps ménager les soupapes et les trompe l’œil qui dissimulent la consomption et l’épuisement de la liberté individuelle dans les pays où l’idéologie de la liberté a triomphé.
Sparte a une autre définition de la liberté. À Sparte, le mot de liberté a un sens collectif : c’est le droit de choisir soi-même sa loi. C’est donc la cité qui est libre, cela seul importe : l’individu renonce volontairement à une part de sa liberté individuelle pour assurer la sécurité et l’avenir de sa liberté. La puissance de l’État est la seule garantie de l’individu d’être libre et surtout d’être lui-même. Être soi-même, vivre selon son propre instinct et sa propre voie, c’est tout aussi important que d’être libre : et peut-être, au fond, être libre, ce n’est pas autre chose que cela. »
Maurice Bardèche, Sparte et les Sudistes (1969)

« La défense de la personne humaine n’est pas une religion nouvelle. On nous a déjà proposé d’adorer ce dieu. Son avènement a toujours lieu au milieu des mêmes fêtes : la guillotine est son grand prêtre et on égorge un grand nombre d’oppresseurs en l’honneur du dieu. Après quoi, la cérémonie se termine régulièrement par un beau régime autoritaire, luisant de casques, de bottes, d’épaulettes, et abondamment orné d’argousins. Cette contradiction secrète a été mentionnée bien souvent : et dès avant cette guerre, les observateurs les plus sérieux s’étaient mis d’accord pour constater (opinion dont on ne nous parle plus guère), que le mot de liberté est celui que répètent le plus volontiers les fripouilles. Et l’histoire nous conduit ainsi à une première contradiction qui s’inscrit régulièrement dans les faits : la défense de la personne humaine ne peut aboutir qu’à l’oppression au nom de la liberté, ou à des régimes hypocrites qui ne sauvent la liberté qu’en fermant les yeux sur la dégradation des personnes. La géographie n’est pas plus consolante. Le respect de la personne humaine consiste à reconnaître une égale spécificité humaine et par conséquent des droits égaux au nègre de Douala et à l’archevêque de Paris. On ergote sur les droits égaux : il faudra bien les reconnaître quelque jour ou notre devise n’a plus de sens.
À partir de ce jour, la libre expression des droits égaux de deux milliards d’êtres humains se répartit ainsi : 600 millions de blancs, le reste en nègres, asiates ou sémites. Par quel raisonnement ferez-vous admettre aux nègres, asiates ou sémites que leurs droits égaux ne peuvent s’exprimer par une représentation égale, et que, lorsqu’il s’agit de choses sérieuses, l’avis d’un blanc vaut celui de dix noirs ? Il n’y a qu’un argument qui rende sensible une vérité si peu évidente, c’est la présence de la flotte de Sa Majesté, à laquelle on a recours en effet chaque fois que la discussion menace de s’égarer vers des généralités. Ainsi la défense de la personne humaine aboutit sur ce plan encore à la même contradiction : elle s’établit à coups de canon, ou elle consiste à entendre avec soumission ce qu’il plaira aux colored gentlemen ordonner de nous. Voilà pourtant pourquoi nous faisons tant de bruit : pour une liberté que nous ne pouvons pas faire régner, et pour une égalité que nous refusons de réaliser. Verba et voces. Nous sommes partisans de la défense de la personne humaine, à condition qu’elle ne signifie rien. Nous sommes partisans de la défense de la personne humaine, mais nous voulons faire aux nègres ce que nous reprochons aux nazis d’avoir fait aux juifs. Et non seulement aux nègres, mais aux Indochinois, aux Malgaches, aux Baltes, aux Allemands de la Volga, etc. »
Maurice Bardèche, Nuremberg ou la terre promise (1948)

Maître Junod et Anne Lucken nous parlent du Nuremberg de Maurice Bardèche

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