COVID-19

Quelques citations issues de l‘Abécédaire du NOM 1

« Le taux de survie de « Covid » est supérieur à 99%. (…) Il n’y a eu AUCUNE surmortalité inhabituelle. (…) Des pays du monde entier ont défini un « décès de Covid » comme un « décès quelle qu’en soit la cause dans les 28/30/60 jours suivant un test positif ». (…) En mars 2020, le gouvernement italien a publié des statistiques montrant que 99,2% de leurs « décès Covid » présentaient au moins une comorbidité grave. (…) L’âge moyen d’un « décès de Covid » au Royaume-Uni est de 82,5 ans. En Italie, c’est 86. Allemagne, 83. Suisse, 86. Canada, 86. Les États-Unis, 78, Australie, 82. (…) Il existe des preuves solides que les confinements – par le biais de dommages sociaux, économiques et autres pour la santé publique – sont plus mortels que le « virus ». (…) Les tests PCR « Standard Or » pour Covid sont connus pour produire de nombreux résultats faussement positifs, en réagissant à du matériel ADN qui n’est pas spécifique au Sars-Cov-2. (…) Dès mars 2020, des études réalisées en Italie suggéraient que 50 à 75 % des tests Covid positifs ne présentaient aucun symptôme. Une autre étude britannique d’août 2020 a révélé que 86 % des « patients Covid » ne présentaient aucun symptôme viral. »

Covid et vaccination : 30 points à connaître par coeur pour argumenter sans faille (28/09/21)
https://strategika.fr/2021/09/28/covid-et-vaccination-30-points-a-connaitre-par-coeur-pour-argumenter-sans-faille

« On voit comment Bill Gates et ses amis de Davos ont raisonné pour mettre au point cette opération en deux parties : coronavirus/Great Reset. Si le coronavirus avait été vraiment dangereux, il y aurait eu un risque réel que Bill Gates, Klaus Schwab et Christine Lagarde en meurent aussi. Il faut donc que le danger réel soit bénin, quasiment inexistant, mais que l’idée du risque soit diffusée le plus largement possible, ce dont les médias se chargent, induisant un vent de panique dans la population, sans aucun fondement réel, mais qui facilite l’acceptation des solutions mises en avant, quelles qu’elles soient, même les plus aberrantes et délirantes, comme les confinements de masse, les masques dans la rue, les vaccins OGM, etc. Chaque virus, réel ou virtuel, sera désormais le prétexte à de nouvelles campagnes de vaccination, mais aussi à des reconfinements et à prolonger les gestes barrières, le port du masque et la distanciation sociale. »

Lucien Cerise, Rivarol n°3456

« Pour Klaus Schwab, le défi du Great Reset consiste à enfermer 6 milliards d’êtres humains dans une hallucination collective en laquelle il ne croit pas lui-même et qui se résume ainsi : « La pandémie de coronavirus est tellement grave qu’elle justifie une table rase sur la civilisation et sur l’espèce humaine. » La pseudo-crise sanitaire doit permettre d’obtenir l’accord du grand public pour l’implémentation d’une dictature sanitaire appliquant le principe de l’ultra-solution. (…) Plutôt que de guérir les malades en tuant la maladie, on tue tout le monde. C’est la solution finale appliquée à toute l’espèce humaine sans discrimination.
Les mesures dites sanitaires visent en effet toute la population, sans efficacité démontrée, bien au contraire, puisqu’en obligeant tout le monde à partager le style de vie des malades, elles affaiblissent le système immunitaire de la population saine et augmentent ainsi son exposition à la Covid-19 et à d’autres pathologies, et sans aucun bénéfice pour les malades, puisqu’ils sont déjà malades et que cela ne les protège donc de rien. Logique perdant-perdant. Les non-malades forment l’immense majorité de la population mais doivent néanmoins aligner leur mode de vie sur les malades, pourtant ultraminoritaires, au motif de ne pas transmettre le virus, comme si c’était une maladie.
Or, le coronavirus SARS-CoV-2 n’est pas une maladie, mais peut provoquer, dans un système immunitaire affaibli, une réaction inflammatoire que l’OMS a décidé d’appeler Covid-19. Le coronavirus SARS-CoV-2 n’existe pas en tant que « maladie » puisque, par lui-même, il ne provoque pas automatiquement de maladie, et que, de plus, la contagiosité des porteurs non-malades (asymptomatiques) est tellement faible qu’elle ne fait pas l’objet de publications scientifiques (…). »

Lucien Cerise, Le suprémacisme blanc, Peuples autochtones et Great Reset (2021)

« C’est une bien étrange et intéressante simulation de pandémie qui s’était préparée à New York avec le nom de code « Event 201 ». Cette opération avait été minutieusement préparée par le Johns Hopkins Center, la Fondation Bill & Melinda Gates et Klaus Schwab, le directeur du World Economic Forum de Davos. (…)
18 octobre 2019 à New York : Event-201 a démarré simultanément et en parfaite synchronisation avec l’ouverture des Jeux Militaires de Wuhan. (…) Pour rendre l’exercice encore plus réaliste, des émissions de télévision et des reportages fictifs ont été pré-enregistrés par la chaîne américaine NBC. (…) Arrive sur les écrans une scène avec des cochons parmi lesquels apparaît un nouveau coronavirus en Amérique du Sud. Rapidement les fermiers tombent malades. Dans ce « scénario », clairement mis au point des semaines auparavant, les symptômes sont les mêmes que ceux que le public découvrira en 2020 avec le Covid-19 : simples toux, quelques signes identiques aux symptômes de la grippe, puis une sévère pneumonie. »

Philippe Aimar, Covid-19 : Enquête sur un virus (2021)

« Avant de nous quitter, la ministre de la Santé Agnès Buzyn prend deux mesures phares, confirmées par son successeur Olivier Véran, quand il arrive le 17 février : il envoie à l’étranger les derniers masques qui nous restent, c’est déjà très fort, mais, et c’est encore plus fort, il ramène le virus en France, à bord des avions de l’armée de l’air. C’est l’un des aspects les plus méconnus de la crise sanitaire qui nous a frappés. »

Christian Perronne, Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? (2020)

« Nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il y a eu une manipulation sur ce virus. Une partie, je ne dis pas le total. Il y a un modèle qui est le virus classique, venant surtout de la chauve-souris, mais auquel on a ajouté par-dessus des séquences du VIH. (…) Ce n’est pas naturel, c’est un travail de professionnel, de biologiste moléculaire, d’horloger des séquences. »

Pr Luc Montagnier, 17 avril 2020, Cnews

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