Corneliu Zéléa Codreanu : entretien avec Dr Merlin

Par Arthur Sapaudia

La première fois que j’ai entendu parler de Codreanu et de sa Garde de Fer, c’était par hasard lors de ma lecture de l’anthologie des articles de Je Suis Partout, dans un très bel hommage de Lucien Rebatet au Capitaine :

« Codreanu vient d’être assassiné de la plus barbare et lâche façon. Depuis que nous connaissions, dans ce journal, sa vie et son œuvre par des documents directs et non par des mensonges ou des fables, nous savions qu’il appartenait par bien des points à la même famille d’esprit que nous. Sa signature avait paru ici au milieu des nôtres. Dans la Roumanie déchirée par les partis égoïstes, saignée et gangrenée par les Juifs, notre attention puis notre estime allaient à ce chef ardent, probe, patriote, antisémite, comme elle allait à un Calvo Sotelo dans l’Espagne de 1935. (…) Nous constatons dans ce drame l’indifférence des pleureurs professionnels. Mais il n’est ni dans notre rôle ni dans notre manière de les remplacer devant cette tombe. Codreanu avait déclaré la guerre à la juiverie. (…). Nous constatons dans ce drame l’indifférence des pleureurs professionnels. Mais il n’est ni dans notre rôle ni dans notre manière de les remplacer devant cette tombe. Codreanu avait déclaré la guerre à la juiverie. (…). Il est mort à son poste de combat. On ne gémit pas sur le corps d’un soldat. Mais ce qui est atroce, c’est que Codreanu ait été abattu par des balles chrétiennes. Nous n’en sommes d’ailleurs point surpris. Il est rare que les Juifs trempent eux-mêmes leurs mains dans le sang des goyim. Il faut pour cela qu’ils soient les tyrans et les maîtres, comme dans la Russie de 1918, la Hongrie de 1919, auquel cas leur sadisme ne connaît plus de frein. Mais le chef d’œuvre de leur couardise, c’est de faire abattre pour leur compte le chrétien par le chrétien. Le roi Carol II porte désormais l’épouvantable responsabilité d’avoir été leur instrument jusqu’à l’assassinat. (…) Il est singulier que le massacre ait suivi si rapidement la randonnée de Carol en Occident. Est-ce à Londres que la Cité juive, bien informée de la popularité indéracinable de la Garde de Fer, lui demanda cette tête? (…) Codreanu avait annoncé devant témoins qu’il songeait à mettre dans son programme la participation de la Roumanie à l’axe Rome-Berlin. (…) J’ajoute que Titulesco, spéculant sur la profonde amitié de Roumains pour la France, avait annoncé auparavant, en 1933, que le dissolution de la Garde était exigée par Paris. (…) Nous tenons pour des héros les intrépides garçons qui, malgré la geôle et les fusillades, redoublent là-bas de fureur contre les Juifs et leurs serfs. »

Lucien Rebatet, L’assassinat de Codreanu, 9 décembre 1938, journal Je Suis Partout, dans Je Suis Partout, Anthologie (1932-1944)

Ce personnage m’intriguait. Je me suis donc procuré le livre d’Yves Morel, le Qui-suis-je ? qui lui était consacré. Voici ce le récit de son assassinat :

« Cette fois, le Capitaine n’est pas sorti du tribunal libre, triomphant et ovationné, comme en 1924, 1932 et 1934. Le roi et Calinescu ont réussi à le faire croupir dans une cellule glaciale, ou, compte tenu de son état de santé (il est tuberculeux depuis son séjour dans les geôles de Vacaresti) et de l’absence de soins, il est promis à une mort certaine, à brève échéance. Mais Carol et son ministre sont pressés. Hitler s’étant interdit d’intervenir dans les affaires intérieures roumaines, le roi donne le feu vert à Calinescu pour éliminer physiquement Codreanu et ses treize lieutenants. La sinistre besogne sera effectuée dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938. Sous prétexte d’un transfert à Bucarest, les 14 prisonniers sont enfermés dans une fourgonnette qui s’arrête dans la forêt de Jilava. (Correction du Dr Merlin : il s’agit de la forêt de Tancabesti.) Là, des gendarmes les étranglent avec des cordes. Les corps sont ensuite ramenés à la prison de Jilava, où on les crible de balles pour donner à croire à une évasion. Plus tard, ils sont jetés dans une fosse commune et brûlés à la chaux et à l’acide sulfurique. Enfin, on coule une dalle de ciment pour dissimuler cette tombe sommaire. Ainsi se termine l’aventure de Corneliu Codreanu, âgé de 39 ans seulement. (…) De tous les leaders de la mouvance fasciste, Corneliu Codreanu fut le plus héroïque, de par les emprisonnements qu’il subit, les nombreux procès qu’il essuya, et son assassinat. Il était fait pour vivre, souffrir et mourir pour ses convictions, pour Dieu et la gloire de la nation roumaine. (…) Codreanu a vécu en prophète, en combattant de la foi, en moine-soldat, et a fini en martyr, destin qu’il ressentait comme une vocation depuis sa prime jeunesse. »

Yves Morel, Qui suis-je ? Codreanu

Pour le grand public, Codreanu semble n’avoir jamais existé. Pourtant, c’est une des figures qu’il faudrait remettre au goût du jour, loin s’en faut ! Dans l’ombre du Führer, du Duce et du Caudillo, Căpitanul mérite amplement qu’on s’intéresse à son œuvre.

Enfin un chrétien, un vrai, comme je ne pensais plus qu’il existât ! Nous sommes avec Le Capitaine a mille lieues de ces catholiques bobos, conciliaires, pro-immigration et bisounours, dont on dirait que l’adage, tiré de l’Apocalypse « Dieu vomit les tièdes » a été écrit pour eux.

Corneliu Zéléa Codreanu est tout sauf un tiède. C’est un chrétien comme on les aime, du genre de ceux qui n’ont pas encore été émasculés et qui n’hésite pas à utiliser le glaive plutôt que de tendre l’autre joue. Bref, c’est la virilité chrétienne, celle qui nous manque tant.

« Au-delà de la nation, nous reconnaissons des principes éternels et immuables, au nom desquels on doit être prêt à combattre, à mourir et à tout subordonner, avec au moins la même détermination qu’au nom de notre droit de vivre et de défendre notre vie. La vérité et l’honneur, par exemple, sont des principes métaphysiques que nous mettons plus haut que notre nation elle-même. »

Corneliu Zelea Codreanu

Lors d’un dîner organisé par la très noble Association des Amis de Robert Brasillach présidé par Me Junod, je fis la rencontre d’un des meilleurs connaisseurs du Capitaine. En effet, alors que nous dégustions une fondue entourés des descendants de Maurice Bardèche, la conversation s’engagea à propos Légionnaire Roumain.

Cette personne, c’est le Dr Merlin, militant nationaliste bien avant que je fusse né, et qui ce soir là nous fit reprendre, guitare à la main et tous en chœur, quelques unes de ces très belles chansons.

Afin d’approfondir le sujet, j’ai acheté son livre dédié au Capitaine et il m’a gentiment accordé un entretien écrit que voici :

Docteur Merlin, on vous présente souvent comme le barde des nationalistes français. Pouvez-vous vous présenter pour les nombreux jeunes qui ne vous connaissent pas ?

À mon âge, se présenter passe souvent pour un radotage d’ancien combattant !!

Disons que, comme Obelix, je suis tombé dedans quand j’étais petit. Un grand-père croix de feu, un père aux jeunesses patriotes puis fondateur de la corpo de droit, une enfance bercée aux troubles de l’Algérie Française, il n’en fallait pas plus pour que, dès mon bac en poche, j’adhère à un parti nationaliste devenu mythique, jusqu’à sa dissolution en juin 1973.

Après mes années universitaires et un constant engagement corporatiste, j’ai rejoint ce qu’on a appelé la Nouvelle Droite. J’y ai trouvé une formation idéologique irremplaçable, une vision du monde qui me correspondait et de fidèles et solides amitiés. C’est d’ailleurs au cours de ces universités d’été, d’animation de veillées, que l’idée nous vint d’écrire quelques morceaux pouvant renouveler, à notre manière, notre patrimoine musical militant. Ainsi est né le Dr Merlin (en référence au film « Excalibur » de J Boorman)

Par la suite, répondant au succès d’estime, j’ai continué, essayant d’écrire ou de m’approprier des textes et musiques de qualité et de réaliser des enregistrements tirant le maximum de nos faibles moyens. Cela porta ses fruits puisque la SERP (la société d’édition musicale de Le Pen) me permit d’enregistrer plusieurs albums, qui, sans rien renier, ouvraient mon répertoire à un public plus vaste.

40 années ont passé, trop vite bien sûr !! Des engagements militants divers, mais une fidélité à notre famille de pensée, si diverse, sans exclusives et sans sectarisme. Si j’ai pu « enchanter » mon public, conforter des hésitants, apporter du plaisir et de la convivialité, inventer des mots de passe, être un compagnon des solitudes ou un fond sonore dans une camionnette de collage, alors je peux être fier, comme l’artisan devant son ouvrage.


Dr Merlin chante Robert Brasillach

En plus d’être musicien, vous avez publié un livre intitulé « Corneliu Zéléa Codreanu, capitaine de la garde de fer ». Quel est l’intérêt de réhabiliter Codreanu pour un jeune de 2022 ?

L’ordre de marche des cahiers d’histoire du nationalisme est « Parce que nous en avons assez que nos ennemis falsifient notre histoire, nous avons décidé de la raconter nous-même » C’est dans ce but que les animateurs de « synthèse nationale », connaissant mon grand intérêt pour la Roumanie et la figure emblématique de Codreanu, m’ont demandé d’écrire cet opus.

Plus qu’une réhabilitation, Le « Capitaine » avait besoin d’être redécouvert, et plus encore d’être expliqué. En effet, ceux qui en parlent, soit pour condamner sa doctrine ou ses méthodes, soit, au contraire, pour l’encenser, se content le plus souvent « d’images d’Epinal »

C’est la raison pour laquelle j’ai finalement accepté ce travail, que j’ai pris comme un véritable défi. Il était impensable de me contenter de piocher de ci de là dans la bibliographie existante de quoi faire un nouveau pensum finalement inutile. Impensable encore de raconter cette épopée sans la mettre en perspective, sans la replacer dans son contexte historique, sans explorer des pistes trop souvent négligées. Impossible enfin de ne pas évoquer l’histoire du mouvement légionnaire après l’assassinat de son chef.

Alors comme dans un bon polar, j’ai repris l’enquête à zéro !!

Nous vous connaissons, grâce à vos chansons, de tendance païenne. Qu’est-ce qui vous a attiré, religieusement parlant, chez lui qui était un orthodoxe mystique ?

Même si mon répertoire est bien plus large que vous ne l’évoquez, Je trouve votre question assez symptomatique des temps que nous vivons qui ont besoin d’étiquettes !! Mes convictions philosophico- religieuse m’empêchent elles d’admirer St Louis, Jeanne d’Arc ou José Antonio ?

Je pourrais d’ailleurs botter en touche en disant que j’ai découvert le mouvement légionnaire roumain bien avant de rencontrer la « nouvelle droite ». Mais hormis dans son journal de prison, le « capitaine » parle plus de vertus, de valeurs, d’exemplarité que de liturgie.

Disons enfin que je me sens plus à l’aise dans une église orthodoxe, parée des plis du drapeau national, exposant à Noël un grand sapin, que dans nos églises conciliaires où l’on dit la messe sur une table à repasser et où l’on prononce un prêchi-prêcha humaniste et sans frontières !

La persistance de rites très anciens dans les villages roumains, même encore aujourd’hui, montre la prégnance du paysan, du « païen » dans ces églises pourtant très chrétiennes.

Bien sûr, la tentation du martyr est omniprésente à la garde de fer, les jeûnes et pénitences y sont fréquents. L’épopée de « l’équipe de la mort » qui s’interdisait toute réplique aux provocations et aux violences, se contentant de s’agenouiller, de prier et de chanter des cantiques, en est le symbole. Toutefois, revers de la médaille pourrait-on dire, Codreanu acceptait la violence légitime (toute l’histoire du mouvement légionnaire en témoigne) et lorsque ses ennemis « dépassaient les bornes » dans l’ignominie, ils le payaient souvent de leur vie.

N’oublions pas enfin que dans ces régions où se côtoient d’importantes minorités ethniques, le nationalisme roumain s’ancrait profondément dans cette église orthodoxe autocéphale. (Qui ne dépend ni de Moscou, ni des églises byzantines.)

Par rapport aux autres mouvements fascistes ou autoritaires européens, comment se situe Codreanu et sa garde de fer ? Quels étaient ses liens avec le fascisme italien, le national-socialisme allemand ou la phalange espagnole ?

Tant par tradition francophile du peuple roumain que par l’entourage de Codreanu (l’influence du professeur Cuza, sorte de Drumont roumain) c’est plutôt vers l’action française de Maurras et Daudet qu’il faut chercher des affinités. C’est d’ailleurs en France que CZC et Mota (son futur beau-frère) vont parfaire leurs études de Droit.

Il faut bien comprendre que le mouvement légionnaire est profondément, charnellement, exclusivement nationaliste, et d’une extrême jalousie de son indépendance. Codreanu salua l’accession au pouvoir de Mussolini et Mota participa au congrès international fasciste de Montreux en 1934. De même, la garde de fer se détermina résolument pour une politique d’alliance avec l’Allemagne et l’Italie face aux menaces soviétiques (dénonçant l’alliance avec le couple franco-britannique bien incapable de les en protéger). Elle n’en réagit pas moins violement à la suite des « diktats de Vienne » (1938,1940) qui, sous la férule de berlin et de Rome, offrait à la Hongrie une partie des territoires transylvains.

Je n’ai pas connaissance de rapports privilégiés avec la Phalange, mais la présence de la délégation roumaine sur le front de Madrid, pendant la guerre civile (les avocats « Marin » et « Mota » y perdront la vie) participait d’une croisade quasi religieuse contre le bolchévisme.

Finalisant les préparatifs de l’opération « Barbarossa », les Allemands laissèrent au maréchal Antonescu le soin de mettre au pas les velléités révolutionnaires de la Légion.

Idéologiquement, Codreanu constatait que le National-socialisme idéalisait la Race, que le Fascisme idéalisait l’État. Quant à lui, c’est à « l’homme nouveau » qu’il en appelait, transformé par une révolution intérieure, au service de son peuple, de sa terre et de son Dieu.

Concernant ses liens avec la France, pouvez-vous nous parler de ses séjours dans le pays et plus particulièrement de ses études à Grenoble ?

Après le meurtre du Préfet Manciu, les procès et son mariage (qu’on dirait aujourd’hui « médiatisé » puisque près de 100.000 admirateurs y assisteront) Codreanu, sans doute déçu par l’attentisme du professeur Cuza, décide de prendre du champ, et de parfaire ses études de droit à l’Université de Grenoble.

Ce sera peut-être le seul moment de sa vie d’adulte où il pourra vivre simplement, sans les constants soucis de son engagement, malgré des difficultés financières de tous les jours.

Son attachement pour notre pays sera extrêmement profond, ains écrit-il dans son livre (« pour mes légionnaires ») :

« Je garde non seulement de l’amour pour le peuple français mais aussi la conviction inébranlable que ce peuple ressuscitera et triompher de l’hydre qui pèse sur lui, qui l’aveugle, qui épuise ses forces, qui compromet son honneur et son avenir. »

A l’annonce de graves problèmes interne à la LANC (la Ligue d’Action Nationale et Chrétienne, de Cuza), ayant obtenu le droit de passer ses examens en cours d’année, et les avoir réussis, il reprend le chemin du pays natal, et celui de son destin. Dans les rares moments de « paix » entre l’action, la prison et la vie clandestine, il n’oubliera jamais ses amis français du Pinet d’Uriage.

Quelles sont les spécificités de la garde de fer, la légion de l’Archange Saint Michel ?

Sur le plan doctrinal, comme évoqué plus haut, le mouvement légionnaire repose sur une révolution personnelle de ses membres, une ascèse, pour permettre l’avènement de « l’homme nouveau », entièrement dévoué à son peuple et à sa nation, jusqu’au sacrifice suprême s’il le faut.

Sur le plan que j’appellerai militant, comment expliquer la sympathie, voire l’admiration, qu’on peut porter au « Capitaine » ?

Je pense que la personnalité solaire de Codreanu en est la principale piste. Mais aussi son destin tragique, le nombre des martyrs de la garde, l’abnégation des légionnaires, la modernité des actions militantes, et cette splendide épopée qu’est l’histoire du mouvement.

Reste-t-il aujourd’hui des vestiges du mouvement ? La Roumanie se souvient-elle du « Capitaine » ?

Codreanu était appelé par ses fidèles : « Capitaine ». Ce n’est pas en rapport avec un grade militaire, mais c’était le surnom donné historiquement par les partisans à leurs chefs lors des révoltes contre l’occupant.

Certains vestiges existent encore. La « maison verte », bâtie par les légionnaires, qui était à l’origine une maison de repos pour les victimes des terribles répressions successives. La partie dévolue aux tombeaux de Codreanu, de ses camarades assassinés en même temps que lui, et les héros de l’épopée espagnole, a été rasée par le pouvoir bolchévique, les tombes ont été profanées, et les dépouilles des malheureux ont disparu. Le bâtiment a été réquisitionné par les chemins de fer, et depuis quelques années a été revendu à une société privée. (On en trouve une photo dans mon livre.)

Rue Gutenberg (à Bucarest toujours) on trouve l’Église Ilie et Gorgâni dans laquelle le service funéraire des martyrs Marin et Mota eut lieu. Tout à côté existait la vieille maison que le général Cantacuzène, qui dirigeait la délégation en Espagne et qui présida le parti « tout pour le Pays », avait mis à la disposition du mouvement pour y avoir son siège. Cette maison a été détruite récemment par les promoteurs ! Dans son jardin, existe encore un grand bâtiment, construit lui aussi par les légionnaires, abrite quelque service administratif. Les fenêtres formaient la « grille », symbole de la garde de fer. Le pouvoir communiste en avait donc muré quelques-unes !!

Idéologiquement, en raison d’une loi similaire à notre loi Gayssot, toute référence au mouvement légionnaire est interdite. Le parti « Noua Dreapta » est toutefois resté dans la ligne et la fondation « Ogoranu » entretien le souvenir des luttes anticommunistes et organise un office religieux (une manifestation autre serait interdite) le jour anniversaire de l’assassinat de Codreanu et de ses compagnons, le 30 novembre, au mémorial situé à Tancabesti.

Quelle était la place de la femme dans le mouvement légionnaire ?

Pour beaucoup, à l’époque, les femmes devaient se partager entre la cuisine, l’Église et les enfants. Mais assez vite, Codreanu, constatant l’importance de leur soutien et la fidélité à ses principes, créa une organisation féminine : les « Cetatui » (petite forteresse). Bien plus, le Capitaine éleva Nicoletta Nicolescu au grade de commandant légionnaire et en fit une conseillère écoutée.

Le mouvement reconnaissait à ses militantes la même place et les mêmes devoirs que leurs homologues masculins. Hélas, pour nombre d’entre elles, le martyr sera leur destin, les pouvoirs successifs rivalisant d’ignominie.

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