Nouvelle sortie : Friedrich Nietzsche – Correspondance

Morceaux choisis, sélectionnés par Arthur Sapaudia ! Quelques extraits : Être un philistin, un anthropos amousos, homme du troupeau — que m’en gardent Zeus et toutes les Muses ! Aussi bien je ne saurais guère de quelle façon m’y prendre pour le devenir, ne l’étant point. À CARL VON GERSDORFF [Naumburg, 11 avril 1869] J’aiLire la suite « Nouvelle sortie : Friedrich Nietzsche – Correspondance »

Gustave Flaubert – Lettres d’Afrique

Extrait de mon livre Gustave Flaubert, Correspondance, Morceaux choisis À sa mère, Le Caire, 14 décembre 1849 ( âge : 28 ans) (…) Le soleil s’est enfin décidé à me culotter la peau, je passe au bronze antique (ce qui me satisfait), j’engraisse (ce qui me désole), ma barbe pousse comme une savane d’Amérique. JeLire la suite « Gustave Flaubert – Lettres d’Afrique »

Jean Mabire – Notre espérance est dans la révolte paysanne

Vite, une jacquerie ! Publié en Juin 1964 dans L’Esprit public Une civilisation se juge selon la manière dont elle juge les paysans. Et ramener le problème paysan au seul problème économique est déjà une forme de mépris. Certes, il ne saurait être question d’une sentimentalité utopiste de « retour à la terre » et les pâtresLire la suite « Jean Mabire – Notre espérance est dans la révolte paysanne »

Robert Faurisson – Louis des Touches, Gentilhomme Français

Robert Faurisson et Louis-Ferdinand Céline Nous sommes bien dans l’aristocratie de l’esprit ! Publié dans La Revue célinienne n°1, 1978 À Arletty, à son courage… « Je suis touché… Je ne touche pas » : ces mots sont de Céline. Du fond de son exil au Danemark il les adressait à tous ceux qui auraient voulu luiLire la suite « Robert Faurisson – Louis des Touches, Gentilhomme Français »

Marcel Aymé et les prémisses de la révolution sociétale

Extrait de Marcel Aymé, Le confort intellectuel, 1949 — Nos élites à la page, nos gens avertis, nos bourgeois aux idées très larges, n’ont pas conscience de divaguer (…). Comment serait-ce possible ? Ils pensent avec les matériaux dont ils disposent. C’est-à-dire qu’ils ne pensent presque pas. Quand le vocabulaire s’obscurcit, que les mots-clés sontLire la suite « Marcel Aymé et les prémisses de la révolution sociétale »

P-A Cousteau – Ma profession de foi

Texte adressé à son avocat le 26 janvier 1946 Politiquement, je viens de ce qu’il est convenu d’appeler la « gauche ». Sans m’être jamais inscrit à aucun parti je ne sympathisais, lorsque j’étais adolescent, qu’avec les socialistes et même avec les communistes. Lorsque je réfléchis aujourd’hui aux raisons de cette sympathie, je pense qu’elleLire la suite « P-A Cousteau – Ma profession de foi »

Julius Evola – La morsure de la tarentule

Revue Totalité n°8, 1979. Article paru initialement dans Vie della Tradizione, III, N°12, 1973. Traduit de l’italien par Philippe Baillet. On raconte que dans une terre non européenne, mais de vieille culture, une entreprise américaine, déplorant le maigre concours des habitants du lieu recrutés pour les travaux, pensa avoir trouvé le moyen apte à lesLire la suite « Julius Evola – La morsure de la tarentule »

Lénine, par Jean Mabire

Publié dans L’Esprit public, décembre 1964 Vladimir Ilitch Oulianov, plus connu sous le nom de Lénine, est le dernier fondateur d’empire. Alexandre, César, Charlemagne ou Napoléon dorment aujourd’hui du sommeil des vaincus et leur héritage est dispersé aux quatre vents de l’histoire et de l’oubli. Mais dans son bunker de la place Rouge, la momieLire la suite « Lénine, par Jean Mabire »

Les antifas, idiots utiles d’Israël

Youssef Hindi devait tenir une conférence à Genève ce samedi 05 octobre 2024. C’était sans compter le militantisme acharné de ces grands défenseurs de la Palestine que sont les « antifascistes », idiots utiles qui tapinent, de fait, pour la Police et Israël. Voyez plutôt ici : Voici quelques informations confiées par Youssef Hindi : Le procédéLire la suite « Les antifas, idiots utiles d’Israël »

Julius Evola – Chevaucher le tigre

Extrait de Chevaucher le Tigre, 1961 Cette formule extrême-orientale signifie que si l’on réussit à chevaucher un tigre, on l’empêche de se jeter sur vous et, qu’en outre, si l’on ne descend pas, si l’on maintient la prise, il se peut que l’on ait, à la fin, raison de lui. Rappelons, pour ceux que celaLire la suite « Julius Evola – Chevaucher le tigre »