Extrait de Histoire et tradition des Européens, 2011 Genèse du nihilisme Les Anciens croyaient que l’homme ajoute à sa part « animale » une part « divine » qui le distingue et dirige la première. Dans le Timée (§70-71), Platon identifie trois parties de l’âme et du corps, analogues aux trois classes de sa République.Lire la suite « Dominique Venner – Du nihilisme à la Tradition »
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Pierre Drieu la Rochelle – Consommation du romantisme : Naturalisme et Symbolisme 2/2
Extrait de Pierre Drieu la Rochelle, Notes pour comprendre le siècle, 1941 — Un autre pamphlétaire du monde urbain et industriel, c’est Zola qui, avant de bêtifier dans ses officiels « Évangiles » adressés comme primes dépuratives par un fabricant de littérature échauffante à ses ouailles ordinaires, avait dénudé ces ouailles dans toute leur déchéanceLire la suite « Pierre Drieu la Rochelle – Consommation du romantisme : Naturalisme et Symbolisme 2/2 »
Abel Bonnard, Éloge de l’ignorance (2/2)
Extrait de Abel Bonnard, Éloge de l’ignorance, 1926 Abel Bonnard, né le 19 décembre 1883 à Poitiers et mort le 31 mai 1968 à Madrid, est un homme politique, écrivain, essayiste et poète français. Entré en littérature avec deux recueils de poème, Les Familiers et Les Royautés, il devient une figure des milieux mondains grâce à sa réputationLire la suite « Abel Bonnard, Éloge de l’ignorance (2/2) »
Pierre Drieu la Rochelle – Consommation du romantisme : Naturalisme et Symbolisme 1/2
Extrait de Pierre Drieu la Rochelle, Notes pour comprendre le siècle, 1941 — Certes il y avait de grandes villes au Moyen Âge où bien des hommes étaient entassés, mais pourtant point si grandes ni si nombreuses, ni étendues les unes aux autres par tant de petites villes qu’à partir du XVIIIe siècle. Et dansLire la suite « Pierre Drieu la Rochelle – Consommation du romantisme : Naturalisme et Symbolisme 1/2 »
Abel Bonnard, Éloge de l’ignorance (1/2)
Extrait de Abel Bonnard, Éloge de l’ignorance, 1926 Abel Bonnard, né le 19 décembre 1883 à Poitiers et mort le 31 mai 1968 à Madrid, est un homme politique, écrivain, essayiste et poète français. Entré en littérature avec deux recueils de poème, Les Familiers et Les Royautés, il devient une figure des milieux mondains grâce à sa réputationLire la suite « Abel Bonnard, Éloge de l’ignorance (1/2) »
L’Hypnose, par Vance Packard
Il y a quelques années, sur les conseils de Lucien Cerise, je me mis à la lecture de cet intéressant ouvrage, qui, dès le milieu des années 70, prévenait des dangers du transhumanisme, de la programmation mentale ainsi que de la « malléabilité » et du « remodelage » de l’homme. Extraits de Vance Packard, L’homme remodelé, chapitre X,Lire la suite « L’Hypnose, par Vance Packard »
TEMPÊTE INFERNALE
Extrait du prologue de Thomas Goodrich, Tempête Infernale, La mort de l’Allemagne nazie, 1944–1947 Ce livre poignant m’a été offert par le regretté professeur Caron. En publiant ces extraits du prologue, c’est un hommage que je lui rends. À lui, et aux millions de victimes allemandes auxquelles il a dévoué sa longue vie.Puisse cet articleLire la suite « TEMPÊTE INFERNALE »
P-A Cousteau – Liberté & Démocratie
En prison, 1949. Extrait de Intra Muros (2017) Bien se pénétrer de cette vérité de base qu’il n’existe pas de liberté politique, qu’il n’y en a jamais eu, qu’il n’y en aura jamais et que ce qu’on appelle ainsi est une affabulation grossière, un mythe absurde et dégradant, tout juste bon pour camoufler aux yeuxLire la suite « P-A Cousteau – Liberté & Démocratie »
Julius Evola – Le goût de la vulgarité
Extrait de L’arc et la massue, 1968 L’incidence des processus régressifs (…) sur le plan des mœurs et des goûts se manifeste, sous une de ses formes les plus typiques, dans le goût de la vulgarité, avec son arrière-plan plus ou moins subconscient représenté par un plaisir de la dégradation, de la contamination de soi.Lire la suite « Julius Evola – Le goût de la vulgarité »
Pierre-Antoine Cousteau – 14 Juillet 1954
70 ans après… Tiré de Après le déluge, 1956 Ce 14 juillet 1954 est le premier, depuis dix ans, que je fête (si j’ose dire) en dehors d’une prison.Comme le disait si justement mon bon maître Victor Hugo : Oui, la chute de cette Bastille, c’était la chute de toutes les bastilles… c’était l’écroulement deLire la suite « Pierre-Antoine Cousteau – 14 Juillet 1954 »
