Dans ce cours donné à Aubagne en 2019, le Rav Haim Dynovisz livre une interprétation kabbalistique et prophétique digne du plus grand pilpoul : la délivrance finale du peuple juif dépendra du retour des juifs de France en Israël. S’appuyant sur le prophète Ovadia et les commentaires de Rachi, il explique que l’exil a commencé en Gaule et que c’est donc en France qu’il doit s’achever. Il tisse un lien vertigineux, « pilpoulesque » entre la faute de précipitation d’Adam, du roi David et du roi Salomon, la naissance de Rome, l’avènement du christianisme, et la séparation française entre l’Église et l’État symbolisée par La Marseillaise.
Selon lui, les juifs de France ont la mission de réparer cette rupture spirituelle en restaurant l’unité entre le ciel et la terre, préparant ainsi l’avènement du Machia’h qui, ironie ultime, sera… français.
Rav Haim Dynovisz – Pourquoi la delivrance viendra de France ? – Cours à Aubagne – 23 Juin 2019
Voici les meilleurs passages !
Mais quoi qu’il en soit, c’est sûr que l’on est déjà en train de sortir du quatrième exil. (…)
Mais ce qui est absolument intéressant […] c’est que juste avant ce verset qui parle donc du grand jugement entre nous et Essav, « qu’est-ce que vous nous avez fait pendant 2000 ans ? », le verset dit : quand se produira ce grand procès, tout de suite après que les juifs de France reviendront en Israël et s’installeront dans les villes du Néguev. Tzarfat — et lorsque les juifs de Tzarfat reviendront, […] et s’installeront dans les villes du Néguev.
Alors, vous me direz, qu’est-ce qui nous prouve que Tzarfat, c’est la France ? […] Tous les commentaires — Rachi, le Radak, le GRA, le Hatam Sofer, et tous les commentaires — disent : Tzarfat, c’est la France. (…) Donc les prophètes disent que Tzarfat, c’est bien la France. Et les commentaires eux-mêmes se posent la question : mais quel rapport ? C’est que les juifs de France qui reviendront en Israël, pourquoi c’est ce qui va provoquer la fin de l’exil qui dure depuis deux mille ans ? (…)
Et, comme je l’ai toujours expliqué, les premiers qui ont été exilés ont été envoyés où ? En Gaule. (…) les premiers juifs qui ont été exilés — ça, c’est nos maîtres qui disent ça — ont été envoyés en Gaule. Et d’ailleurs, le verset le dit, Tzarfat, c’est la Gaule. Donc Ovadia dit que l’exil a commencé en France. (…) Ils sont arrivés là. Il y avait ici à Aubagne pendant des siècles, il y avait une très, très, très grande légion romaine ici (…) Et donc les juifs sont arrivés dans cette région, et après ils se sont éparpillés un peu partout en France.
Et donc, c’est ce que nos commentaires disent : puisque l’exil, le quatrième exil, a commencé en France, pour boucler la boucle, lorsque les juifs de France reviendront en Israël — puisque l’exil a commencé en France — lorsqu’ils reviendront de France, ce sera le signe éminent de la délivrance finale. (…)
Si vous écoutez mes cours, il y avait le village d’Astérix, il y avait la potion magique. C’était quoi la potion magique ? C’était la Torah. Astérix, Obélix, et cetera. Bon, on connaît l’histoire, a été écrite par Goscinny et Uderzo. Cette histoire-là, elle a lieu. Mais il a avoué que c’était une histoire issue du peuple juif qu’il avait écrite. Des millions de personnes lisent Astérix, on ne veut pas se rendre compte que c’est aussi, en vérité, une réécriture de l’histoire du peuple juif. Mais bon, peu importe. (…)
Normalement, puisque ce sont les Romains qui ont détruit Israël et qui ont commencé à exiler au début du quatrième exil, il y a donc deux mille ans, les juifs normalement où ils auraient dû être exilés ? En Italie. (…) Alors, nos maîtres posent une question évidente : comment se fait-il que les Romains envoient les juifs en France et pas en Italie ? (…)
D’où vient Rome ? D’où vient l’Italie ? (…) je veux la vraie raison, la raison telle que nos maîtres la révèlent, qui est bien sûr une raison qui est la racine cachée, profonde, mystérieuse (…)
Quelle est l’origine cachée, profonde de la puissance romaine, qui a détruit Israël ? Bravo : la faute du roi Salomon. Nos maîtres nous disent que quand le roi Salomon s’est marié, sa première épouse a été qui ? La fille de qui ? La fille de Pharaon (…) Dans la mesure où la première épouse du roi Salomon a été la fille de Pharaon, même si son intention était pure, bonne, au moment où il s’est marié — parce qu’évidemment, il a converti la fille de Pharaon — il n’empêche que ce mariage a introduit en Israël une brèche spirituelle. Et c’est de cette union, ou de cette faute, que nos maîtres tracent l’origine de la puissance de Rome. Ils expliquent que l’ange tutélaire de Rome, sa racine spirituelle, puise dans cette faille. Ainsi, la puissance qui détruirait le second Temple ne serait pas née ex nihilo, mais serait la conséquence lointaine de ce mariage. (…)
[…] au moment où elle est passée sous la ‘houpa, et qui lui a dit : « Haré at mekoudeshet li » — et lui a mis la bague au doigt et lui a dit : « maintenant tu es mon épouse » — à ce moment-là, […] l’ange Gabriel est descendu dans ce monde avec une sorte de bâton, et il a fait rentrer son bâton dans l’eau, et à ce moment-là est née une île qui est devenue l’Italie, qu’est devenu Rome, qui va, dans quelques siècles, détruire Jérusalem. Absolument incroyable. (…)
Le roi Salomon a épousé la fille de Pharaon plus ou moins à l’époque où il inaugurait le premier Temple. Et au moment où il inaugure le premier Temple et qu’il se marie avec la fille de Pharaon, Rachi cite un passage dans Sanhedrin : Rachi dit qu’à ce moment-là, Dieu a dit en secret : « D’accord, tu inaugures un Temple que toi-même tu détruis. » (…) Mes amis, qui est le responsable de 2000 ans d’exil jusqu’à aujourd’hui ? Le roi Salomon. Voilà ce que nos maîtres ont le courage de révéler. (…) tout a commencé par le mariage avec la fille de Pharaon. (…) La faute qu’a commis le roi Salomon, qu’a commis son père David, c’est la répétition de la faute d’Adam. Trop pressé. (…)

Nos maîtres expliquent la faute d’Adam et Ève est une faute de précipitation. (…) Le Ari Hakadosh a eu un sacré courage de dire qu’il n’y avait pas de jardin, n’y avait pas d’arbres, n’y avait pas de fruits. (…) tout ça, c’est des codes, des codes pudiques pour parler de la relation entre Adam et Ève. (…)
Adam et Ève savaient que leur union amènerait le Machia’h (…) Dieu lui dit […] « Lorsque tu iras vers ta femme, si tu t’unis à elle d’une manière qui est au prix le plus élevé possible, vous allez mettre au monde celui qui va parachever mon monde. Mais pour ça, attendez la rentrée du Shabbat (…) Tu tiens le coup pendant 24 heures ? D’accord ? (…)
Et vient le serpent. Mais dites-moi mes amis, « serpent » en hébreu, c’est nachach. Nachach, c’est la valeur numérique de qui ? Machia’h ? Machia’h, 358. La valeur numérique du nachach est 358. (…) pourquoi, pourquoi le mot Machia’h c’est le serpent ? Il y a ici un décodage extraordinaire. (…)
Cette force-là, elle est venue chez Ève (…) Le serpent dit : « Machia’h ! Tu vas mettre au monde le Machia’h ! » dit-il, « mais c’est une union incroyable entre toi et ton mari. Tu perds ton temps ! (…) » Et là, le serpent lui dit : « D’accord, il va manger […] après, qu’est-ce qu’il va faire ? Il va faire la sieste. (…) » Et c’est le Machia’h qui va sortir de là ? Elle a commencé à lui monter la tête, ça a marché, elle est venue lui apporter le fruit. (…)
Elle l’a emmené dans la chambre et lui a dit : « Bon, allez, on va pas attendre motzaei Shabbat. » (…) Et puis ils se sont unis, ils se sont unis avant le moment, pourquoi ? (…) parce que quand un homme sent qu’il est destiné à réaliser quelque chose d’absolument incroyable, c’est dur pour lui d’attendre (…) Et donc, ils se sont précipités. Une faute de précipitation. (…)
Qu’est-ce que la précipitation de l’union a créé entre eux ? Aller, vite, vite, vite, vite, on va le faire, vite, vite, vite, vite, vite, vite ! Tout de suite après l’union, quand ils se sont rendus compte de leur faute, qu’est-ce qui s’est passé ? Ils se sont séparés pendant 130 ans. (…) lorsque tu prends quelque chose qui t’est destiné, mais que tu le prends trop vite, finalement tu le jettes à la poubelle. C’est incroyable. (…)
Quel est le deuxième, des six millénaires plus tard, qui va faire la même erreur qu’Adam et Ève ? […] David et Bat Sheva. Vous pensez que David s’est jeté sur une jeune fille comme ça ? Ya un minimum de respect pour le roi David. C’est pas possible. Mais quand il a vu, nos maîtres disent, quand il a vu Bat Sheva, il a compris […] que c’était celle avec laquelle il […] était destiné à créer la lignée du Machia’h. Et plus encore, il a compris que l’enfant qu’ils auraient ensemble serait le Machia’h. (…) nos maîtres nous disent que Bat Sheva avait été créé pour David pendant les six jours de la création. (…) David savait que le Machia’h allait sortir de lui, et quand il voit Bat Sheva, il sent, il retrouve son âme sœur. (…)
Le roi David avait institué que tout soldat dans son armée […] tu donnes un get à ta femme, tu la divorces. (…) Donc, quand David voit Bat Sheva, son mari, Urie, était enrôlé dans les armées du roi David. Elle était mariée ou pas mariée ? Elle n’était pas mariée. Elle avait reçu le get. (…) Donc David la voit, et c’est plus fort que lui. Qu’est-ce qu’il se dit ? « Celle-ci, c’est ma moitié d’âme. » Il a raison ou pas ? Oui, nos maîtres le disent. (…) elle tombe enceinte à la première rencontre. Et elle porte en elle […] celui qui normalement aurait pu être le Machia’h, mais qui va mourir quelques jours après sa naissance. (…)
Qu’est-ce qui fait le roi David ? Il envoie une lettre à l’officier qui dirige le groupe où se trouve Urie, il lui dit : « Mets-le en première ligne. » Est-ce que c’est un assassinat ? (…) Il se dit : « Si le Maître du monde veut que cette femme soit vraiment ma femme, eh bien, le Maître du monde s’arrangera pour que, malheureusement, il ne revienne pas. » (…) finalement, Dieu a décidé qu’Urie soit en première ligne et il est mort. (…)
Qu’est-ce qu’aurait dû faire le roi David ? Il aurait dû dire : « Si cette femme est vraiment ma destinée, je ne la touche pas jusqu’à ce que Dieu fasse tomber son mari. » (…) Il a fait la même faute que Adam. (…) David a fait la même faute. Au lieu d’attendre que le mari ne revienne pas, eh ben il a d’abord pris Bat Sheva, puis s’est arrangé pour que le mari ne revienne pas. (…) il a voulu prendre la place de Dieu, diriger son monde. Ne te précipite pas.
Et ben mes amis, le roi Salomon, nos maîtres disent, sa faute, c’est pas d’avoir épousé la fille de Pharaon. Sa faute, c’est de l’avoir épousée en premier. D’abord, il aurait dû épouser une fille de son peuple, se renforcer, apprendre à ce que c’est d’être un mari, construire une maison, et puis après, commencer à s’ouvrir au monde, prendre la fille de Pharaon. (…) Dieu lui dit : « Te précipite pas. » (…)
Vous savez que le roi Salomon, lorsqu’elle a épousé la fille de Pharaon, il avait 12 ans. (…) Dieu lui dit : « Construis d’abord ta famille et des enfants, apprends à devenir un homme. Quand tu auras 17, 18 ans, épouse la fille de Pharaon, tu t’occuperas de politique. D’abord, construis ta maison. » Et lui dit : « Non, non, moi je veux le Machia’h tout de suite. » (…)
Adam a fauté puisqu’il s’est précipité. Il voulait le Machia’h tout de suite. David a fauté parce qu’il s’est précipité. Il voulait le Machia’h tout de suite. Le roi Salomon s’est précipité parce qu’il voulait le Machia’h tout de suite. (…)
Ces fautes-là maintenant, écoutez-moi bien, restez assis parce que c’est trop beau. Quel est le rapport ? David répète la faute de Adam. Son fils répète la faute de David, qui est la faute de Adam : précipitation pour faire venir le Machia’h. Mais pourquoi la faute du roi Salomon, qui est la dernière de cette précipitation pour faire venir le Machia’h — pour faire venir le Machia’h — pourquoi ça va donner la naissance à Rome ? Parce que Rome est devenue la civilisation qui a épousé la religion qui prétend faire venir le Messie 2000 ans avant son temps : le dernier Machia’h ben David. (…)
Pourquoi la faute du roi Salomon fait naître Rome, qui va être finalement la cause du dernier exil ? Mais pour nous, les deux mille ans de l’exil de Rome, c’est quoi ? C’est la confrontation avec le monde chrétien. Mais évidemment ! De qui on a vraiment souffert ? Des Romains, des Italiens ? Mais la chrétienté, évidemment ! Les Romains ne nous ont pas fait le milliardième de ce que la chrétienté nous a fait pendant mille sept cents ans. À partir de quand Rome est devenue chrétienne ? 300 ans après la destruction du deuxième Temple. Donc 1700 ans de souffrances inimaginables. 1700 ans par la Rome chrétienne.
C’est quoi le fondement de la chrétienté ? Le Messie est déjà là ! Donc précipitation dans l’annonce du Messie. Et comme ça ne marche pas, puisque quand on va trop vite ça ne marche pas — et qui est le responsable ? Pourquoi ça ne marche pas ? C’est la faute à qui ? Aux juifs d’Aubagne ! Bien évidemment ! À Aubagne, à Paris, c’est la faute des juifs de Paris ! Et c’est forcément la faute de quelqu’un. Donc, « pourquoi on était sûr que c’était lui ? Pourquoi c’est pas lui ? » Mais c’est la faute aux juifs. Donc ils nous le font payer depuis 1700 ans. Vous comprenez que nos maîtres révèlent des choses absolument incroyables. La précipitation va amener la naissance d’une religion fondée sur la précipitation, qui va nous faire plus de mal que n’importe qui dans toute l’histoire de notre peuple. C’est absolument incroyable, incroyable. (…)
Remontons à la faute d’Adam Harishone. Il s’est précipité pour la prendre trop vite, parce qu’il voulait le Machia’h trop vite. Et finalement, comme ça n’a pas marché, qu’est-ce qu’il s’est passé ? La séparation. Qu’est-ce qu’on a dit ? Quand tu cours trop vite pour obtenir ce que tu peux obtenir, mais tu vas trop vite pour l’obtenir, finalement après tu vas la jeter. (…)
Et maintenant, revenons, parce qu’il faut bien en parler, de la France. On a vu que ici, Adam s’est précipité sur Ève, et finalement après, il l’a rejetée pendant 130 ans. L’homme et la femme se sont séparés.
Maintenant, regardez un truc absolument incroyable. Rome va se précipiter pour dire : « Le Messie est là ! Ça y est, le Messie est là ! » Au niveau des civilisations, la première civilisation qui finalement adopte ce principe que le Messie est là […] celle-ci dit : « Le Messie est là ! Finalement, ça y est, Dieu est là ! » Et finalement, cette civilisation, elle va amener à quelque chose qui ressemble étrangement à la séparation entre Adam et Ève. Ah ! La France ! Je veux plus la voir ! Et qu’est-ce qu’elle a fait, la France ? La séparation entre l’Église et l’État, c’est quoi ? C’est la France. J’avais tout compris ! Ça, c’est du Einstein qu’on est en train de faire. C’est d’une précision inimaginable !
Vous comprenez maintenant pourquoi la France dit : « Tout, tout, tout, tout comprendre ? » Ça veut dire que une civilisation qui se précipite pour dire « Dieu est là », c’est cette civilisation qui va dire : « Il n’est pas là. Il est là-bas. Ce monde est géré par l’homme. C’est l’homme qui a le pouvoir dans ce monde. Et le Bon Dieu, c’est pour le paradis. » Séparation entre l’Église et l’État. C’est ce que ça veut dire en vérité. « Le Bon Dieu, occupe-Toi de ce qui est en haut, nous on gère ce monde. » (…)
Adam se jette sur Ève, et il la rejette pendant 130 ans. Le monde chrétien se jette sur le Messie, et finalement il dit au Bon Dieu : « Résidentiel, laisse-nous la terre. » Séparation entre l’Église et… …l’État. Mais le problème c’est que la séparation entre l’Église et l’État, cette idéologie qui est aujourd’hui, on pourrait dire, l’âme du monde occidental, l’âme du monde libéral, qui en est l’auteur ? L’Italie ou la France ?
Allons enfants de la Patrie ! Tiens, La Marseillaise ! Comme par hasard ! Ah ! C’est incroyable ! La Marseillaise, c’est incroyable. Vous rendez compte que l’hymne de la Révolution française, dont l’idéologie fondamentale est la séparation entre l’Église et l’État, il s’appelle La Marseillaise ? Et le premier endroit où les juifs arrivent, c’est à Marseille, Aubagne, Aix-en-Provence. (…)
L’hymne de la Révolution française s’appelle La Marseillaise, et le prophète Ovadia avait annoncé que lorsque les juifs reviendront de France, parce que c’est le premier endroit où ils ont été exilés — ils ont raison — et c’est Marseille. Et c’est précisément au nom de La Marseillaise qu’on sépare l’Église de l’État : « Le Bon Dieu, reste là-haut, nous on gère ce monde. » Alors que la religion chrétienne, elle, dit qu’on avait que Dieu est dans ce monde, puisque ça y est, Il s’est incarné, Il est devenu un homme. Et ils se rendent compte ? Cette précision inimaginable ! C’est absolument incroyable. (…)
Quel est l’hymne national de la délivrance finale ? D’ailleurs, bayom hahou yihyeh Ado-nai echad uShemo echad — « En ce jour, Dieu sera Un et Son Nom sera Un. » Ça veut dire qu’elle est, l’emblème de la délivrance finale ? L’unité. L’unité entre l’âme et le corps, l’unité entre la foi et la logique, l’unité entre Dieu et l’État, l’unité entre le ciel et la terre (…) Alors qu’en ce jour, Dieu sera Un. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu’en vérité, que l’on va réunir tous les contraires. (…) Est-ce qu’un mouton peut se promener dans la jungle ? Non, c’est pas possible, parce que tout ce qui va se faire bouffer. Est-ce que je peux travailler à Wall Street et être moral ? (…) Si tu es un mouton, ne rentre pas dans la jungle, c’est bourré de loups. Donc tu fais ton choix : ou tu restes à l’église, à la église, à la église — c’est-à-dire à la synagogue — où tu es protégé, ou tu vas à Wall Street. Mais tu ne peux pas être à la fois à la synagogue et à Wall Street. C’est impossible, impossible ?
C’est pas tout à fait vrai ce que je dis, mes amis, puisque qu’est-ce que nous dit le prophète ? Que viendra un jour où la brebis sera à côté du loup. Ça veut dire qu’on pourra travailler à Wall Street et être moral. Mais ça, c’est le moment de la délivrance finale. Ça veut dire que le signe de la délivrance finale, c’est quoi ? Je suis millionnaire, mais je n’ai jamais volé l’ombre d’un centime à personne. Et avec mon argent, ma principale occupation, c’est de rendre service aux autres. C’est ça, la brebis qui est avec le loup. Parce que si tu es multimillionnaire, tu es forcément un loup, et tu ne peux pas te comporter comme une brebis. C’est quoi la métaphore de la brebis avec le lion, avec le loup ? C’est que je suis multimillionnaire, je n’ai jamais volé personne, et l’essentiel de mon argent, je l’utilise pour construire le monde. Je prends ce que j’ai besoin pour bien vivre, mais l’essentiel de mon argent, c’est pour construire le monde. C’est ça le décodage de la brebis avec le loup. (…)
Qu’est-ce que le prophète Ovadia nous révèle ? Que ce sont les juifs de France qui vont reconstruire la royauté d’Israël. C’est ça le décodage. Ils s’installeront dans le Néguev — la tribu de Yehouda. Oui messieurs, c’est les juifs de France qui vont construire la royauté d’Israël. Ce qui veut dire qu’ils vont dévoiler le Machia’h. Les juifs américains peut-être pas, mais les Français ! Et donc, vous rendez compte que le prophète Ovadia est en train de nous dire, mais vous rendez compte que la responsabilité de reconstruire la royauté d’Israël dépend des juifs de France ? Avez-vous rendu compte ? Mais vous rendez compte, c’est incroyable ! Et pas des Ashkénazes. (…)
Le Machia’h sera Français. Là, le problème va être : est-ce qu’il sera d’origine algérienne, marocaine ou tunisienne ? Je vais vous dire une chose : ironie du sort, il sera les trois à la fois. C’est pourquoi ? Parce que Algériens, Marocains, Tunisiens, c’est les initiales de A, M, T. La vérité, c’est Emet. Et donc, comme le Machia’h va dévoiler la vérité, il sera forcément un petit peu algérien, marocain, tunisien. Incroyable ! Voilà, avec une préférence pour les Algériens, puisque c’est la première lettre, A. Vous rendez compte ? (…)
La délivrance dépend de notre capacité à ne plus séparer entre eux le monde spirituel et le monde matériel. (…) Ne vivons pas séparés. Il faut tout unir. Et ça, c’est la délivrance.
Deuxième enseignement : il faut apprendre à être patient. Mais pas une patience passive, une patience qui est une patience active. Dire que la patience c’est le moment où je me prépare à construire. Et ma confiance en Dieu : je suis pas seul dans ce monde, Il est avec moi, et c’est mon associé. Je suis Son associé. Donc je vais pas prendre Sa place, comme Il ne prendra pas la mienne. (…)
Le prophète Ovadia nous apprend — et c’est normal — que la responsabilité principale de la délivrance finale incombe aux juifs de France. Et pourquoi ? De la même manière qu’Ovadia est un converti d’Essav, et c’est lui qui annonce la fin d’Essav, nous, juifs français, qui venons d’une civilisation qui a séparé le monde spirituel du monde matériel, c’est à nous, juifs français, de reconstruire l’unié entre le monde spirituel et le monde matériel. Oui, la responsabilité qu’on a. (…)
Et quoi qu’il en soit, le prophète Ovadia nous a prédit que la France serait un rôle capital dans cette danse, dans ce changement, qui mène justement vers l’unité, qui après se répandra dans le monde entier, comme il est dit : Vehayah Ado-nai leMelech al kol ha’arets — Dieu sera roi sur toute la terre. Et qu’on puisse dans notre génération assister justement à cette révolution française, mais cette fois-ci dans le bon sens.
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